J-3 avant notre dernier webinaire : la gestion du stress

J-3 avant notre dernier webinaire : la gestion du stress

Ca y est, notre dernier webinaire est planifié ! Il se déroulera le 17/04/21 à 10h30. Vous avez construit un beau projet de formation avec clarté et détermination. Vous vous êtes entraîné à 1000 exercices et 2000 questions d’entretien. Il serait donc dommage qu’un quelconque stress vienne prendre le dessus et vous empêcher d’offrir vos réponses aux jurés.

Nous avons décidé de nous y mettre à trois avec Madame-Remue-Meninges, Madame-Yper-Text et Facbiv’ pour cerner avec nos étudiants les réalités du stress, lui apprendre à rester à bonne distance et lui demander de les amener au meilleur d’eux-même avec un exercice pratique qu’ils pourront utiliser à tout moment dans leur vie.

Pour y participer, nos e-orthophonistes ont simplement à se connecter à notre plateforme puis se laisser guider par cet outil innovant et intuitif. Elles peuvent y accéder depuis leur ordinateur, leur tablette ou leur smartphone.

L’objectif de ce dernier webinaire est d’offrir la possibilité à nos étudiantes de poser leurs questions « en live » aux 3 formateurs qui animeront cette classe virtuelle. Tout sera abordé afin « d’affronter » sereinement les concours !

Rejoignez-nous 😉!

Le langage des enfants, fortement influencé par le niveau des parents

Le langage des enfants, fortement influencé par le niveau des parents

En fonction du niveau socio-économique de leurs parents, les enfants n’ont pas tous autant de vocabulaire à 2 ans. Des experts indiquent comment les aider dans l’apprentissage du langage.

Une étude réalisée par Santé Publique France vient confirmer ce que d’autres études internationales indiquaient déjà auparavant : le niveau socio-économique des parents influence l’apprentissage du langage chez les enfants. Cette recherche française montre que les disparités de vocabulaire se créent dès l’âge de 2 ans. Plus précisément, les enfants dont la mère a un niveau de diplôme inférieur au brevet des collèges connaissaient 70 mots sur les 100 proposés lors de l’étude. En revanche, ceux dont la maman « ne détient qu’un Bac+2 » en maîtrisaient 80.

« Cette étude, une première en France, confirme que dès 2 ans, il existe des inégalités sociales face au langage », décrypte Florent de Bodman, auteur du rapport de Terra Nova sur « L’égalité des chances se joue avant la maternelle ». Une étude américaine montre ainsi que les enfants issus de famille pauvres connaissaient 500 mots de vocabulaire à 3 ans, contre 1000 pour ceux des familles aisées. Il existe donc de forts liens entre les écarts socio-économiques et les chances de savoir lire à la fin de l’école primaire. Pour améliorer les chances de leur enfant, certains parents, de tous les milieux sociaux, peuvent donc décider de stimuler son apprentissage du langage.

L’apprentissage du langage commence à la naissance

« Ce n’est pas parce que votre enfant est toujours un nourrisson qu’il ne faut pas lui parler », explique Florent de Bodman. Bien au contraire, dès le plus jeune âge, « c’est important de parler avec l’enfant, pas seulement à l’enfant, de guetter ce qu’il comprend et toutes ses réactions. Avec un nouveau-né, c’est plus une histoire de communication non-verbale : il peut répondre par un sourire, un geste, du babillage. »  La communication est malheureusement souvent sous-estimée, alors que c’est très important, insiste Chirstian Peyrat, pédiatre. « Plus on s’adresse à l’enfant, plus il se sent considéré et compris, plus il sera calme », explique le spécialiste. Par exemple, vous pouvez lui poser des questions, et attendre quelques secondes pour qu’il vous réponde. A ce moment-là, il faut réagir, le questionner de nouveau, rebondir sur ce qu’il a dit, et le féliciter.

L’apprentissage de la parole par le jeu

Le jeu permet d’apprendre de nombreuses choses et le langage en fait partie. « On rencontre moins de retards de langage dans les familles, qu’elles soient favorisées ou non, où on joue beaucoup », explique Anne Rudelle, orthophoniste et psycho-praticienne. Cela permet de stimuler les connaissances, par exemple avec des jeux d’imitation, d’imagination, de société…

Ce qui est important, c’est de le faire en lien avec les intérêts de l’enfant, mais aussi les vôtres. « L’énergie de la joie est un tel support pour encourager n’importe quel apprentissage ! Alors si vous adorez la cuisine ou le vélo, faites cette activité en décrivant ce que vous faites plutôt que vous astreindre à aller à la bibliothèque alors que vous n’aimez pas lire », déclare l’orthophoniste. D’ailleurs, pour Florent de Bodman, même les parents à l’emploi du temps chargé peuvent le faire. « Vous pouvez transformer des moments utilitaires en plaisir partagé : préparer le repas ensemble, donner le bain, changer la couche, c’est l’occasion de chanter, faire des petits jeux, parler ».

Le corps est important dans l’apprentissage du langage

Parler à votre bébé, c’est bien, mais il faut le faire correctement. « Les gens ignorent trop souvent qu’un nouveau-né ne voit qu’à 40 cm, il faut donc lui parler tout près ! », affirme Chistian Peyrat. Florend de Bodman conseille : « Pour le bébé qui commence à parler, c’est très important de se mettre à sa hauteur, de le regarder dans les yeux, de ne pas parler trop vite et de renforcer les intonations ». Anne Rudelle partage son avis : « Avec cette attention conjointe, on va favoriser une sécurité, une confiance et une attention qui lui permettent de nous écouter ».

C’est aussi pour cette raison que de nombreux parents et spécialistes plébiscitent la langue des signes adaptés aux bébés. « Je crois que c’est un très bon moyen d’amener les parents à réfléchir autrement sur leur relation avec leur tout-petit. Sans apprendre tous les signes ! Mais un bébé de 6 mois sait signer oui et non », affirme le pédiatre. En effet, « pour les enfants, il est plus facile de reproduire un geste qu’un son. On peut revenir aussi au corps grâce aux petites comptines avec les mains. Mimer une chanson, cela introduit aussi du rythme et une successivité qui préparent à la syntaxe », explique l’orthophoniste.

Adapter le langage en évitant le « parler bébé »

Il faut bien entendu adapter vos propos à l’âge de votre enfant. En revanche, il est quand même mieux de lui parler comme vous parlerez à n’importe qui d’autre. « Mieux vaut lui parler comme à un adulte : dire je et tu, l’appeler par son prénom. Il comprend qu’il est dans une conversation et qu’il peut intégrer le tour de parole. Utiliser les bons mots, c’est le meilleur moyen pour qu’il les retienne ! », conseille Florent de Bodman. « Pour un enfant de 1 an, il faut surtout faire attention à la longueur de la phrase. Il ne faut pas perdre son attention dans les détails », ajoute Anne Rudelle. Ainsi, vous pourrez, au fur et à mesure, faire des phrases plus complexes et nuancées, qui enrichiront sa syntaxe.

Grâce à tout cela, votre enfant aura tout ce qui lui faut pour apprendre à parler, même si cela peut prendre du temps. Par exemple, il pourra faire des erreurs de prononciation, même s’il connaît un mot et qu’il sait l’utiliser. « C’est normal, cela fait partie du développement par approximation. Mais il est déconseillé de le faire répéter. Mieux vaut reformuler après lui, en instant sur la bonne consonne par exemple », recommande l’orthophoniste.

Pénurie d’orthophonistes : tous touchés, agissons !

Pénurie d’orthophonistes : tous touchés, agissons !

Patients, parents, élèves, enseignants orthophonistes, citoyens… agissons tous ensemble ! Signons la pétition mise en ligne par la FNO pour obtenir des ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur, des engagements forts.

Le besoin de soins orthophoniques augmente alors que le nombre d’orthophonistes formés n’évolue quasiment pas.

Cette situation pose un problème grave en termes de santé publique : l’absence de soins entraîne des risques et des complications qui se répercutent gravement sur la qualité de vie des patients.

Il est impossible pour les orthophonistes de répondre à toutes les demandes de patients désespérés. Les délais d’attente sont déraisonnables, il faut parfois plus d’un an avant de pouvoir proposer un rendez-vous à un patient.

Face à cette situation, les orthophonistes proposent déjà des solutions :

  • Ils ont créé allo-ortho.com, un site qui permet au grand public d’accéder à des informations pour répondre aux questions, aux inquiétudes.
  • Depuis le printemps 2020, une plateforme animée dans 3 régions par des orthophonistes explique aux demandeurs si leurs troubles ou ceux de leurs proches nécessitent un bilan ou une prise en charge orthophonique. L’objectif est de donner une première réponse rapide et d’éviter d’engorger les cabinets d’orthophonie avec des personnes qui auraient besoin d’une autre prise en charge.

Ces solutions ne sont pas suffisantes.

Un engagement sans faille des ministères de la santé et de l’enseignement supérieur est indispensable !

Plus aucun patient ne doit attendre un an pour obtenir un rendez-vous en orthophonie. BRAVO et MERCI à la FNO pour cette initiative.

Chaque signature compte. C’est la qualité de vos soins et de ceux de vos proches qui est en jeu !

 

Signer la pétition

e-orthophonie* vous conseille le site www.labortho.fr

e-orthophonie* vous conseille le site www.labortho.fr

Labortho est né de l’envie de partager lectures et réflexions sur l’orthophonie et sur sa philosophie, notamment sur l’approche phénoméno-logique, la linguistique, la psychologie, la psychanalyse et les neurosciences. Labortho vous donne la possibilité de communiquer et d’échanger des points de vue sur le métier d’orthophoniste, ce qui vous permet d’être en contact avec la complexité passionnante de l’être humain et de son appétence pour la communication.

Le langage est plus qu’une simple fonction cognitive : il est l’instrument concret qui nous rend humain. Il donne vie à notre pensée, il nous permet de réfléchir, de communiquer mais aussi de transformer le monde.

Un article nous a particulièrement plu : Orthophonistes, exercer sereinement. Vous pouvez le consulter en suivant ce lien.

Bonne lecture !

Ne baissez jamais les bras et croyez en vous !

Ne baissez jamais les bras et croyez en vous !

La clôture définitive de Parcoursup approche à grands pas et les premiers oraux d’admission auront lieu dans quelques jours. Nous souhaitions donc vous envoyer de bonnes ondes pour vous mettre dans les meilleurs conditions durant cette période déstabilisante.

Nous voulions vous féliciter car le chemin choisi n’est vraiment pas des plus évidents. Choisir de l’emprunter est déjà un acte de bravoure, quelle que soit la destination atteinte pour cette année.

Nous tenons particulièrement à saluer votre patience, votre persévérance, notamment pour celles et ceux qui ont déjà traversé cette épreuve plus d’une fois… On ne repart jamais véritablement de zéro, les expériences qui nous grandissent le plus ne sont pas toujours celles qu’on pense, les plus agréables, ou victorieuses. Mais quels que soient les résultats, ne doutez jamais de vous et de votre valeur. Gardez le bien à l’esprit lors de vos oraux. Si vous êtes là, c’est que vous le méritez. Le jeu en vaut vraiment la chandelle !

Toute l’équipe d’e-orthophonie*

J-1 avant notre 8ème webinaire de l’année : l’assertivité

J-1 avant notre 8ème webinaire de l’année : l’assertivité

Notre nouveau webinaire est planifié ! Il se déroulera le samedi 03/04/21 à 10h30. Durant ce cours « en live », nous allons aborder l’assertivité.

Lors des épreuves orales, on craint de bafouiller, de perdre confiance, ça peut se comprendre mais en aucun cas il ne s’agit de croire qu’on est inintéressant ou stupide.

On vous invite à prendre la place qui est la vôtre lors des oraux en vous accompagnant vers plus d’assertivité. Vous êtes arrivés à l’oral, c’est votre place, vous êtes légitimes.

Alors, rendez-vous sur vos ordinateurs, tablettes ou smartphones samedi 3 avril à 10h30 !

Rejoignez-nous 😉.