Résultats d’admissibilité des concours 2017

Résultats d’admissibilité des concours 2017

Les résultats des écrits pour plusieurs concours d’orthophonie ont été publiés ! C’est par ici :

Pour Besançon et Caen, munissez-vous de vos identifiants afin de consulter les résultats directement sur le site de l’université :

Bravo à nos 95 e-orthophonistes présentes dans ces listes ! Comme nous l’avions annoncé, à force de travail et de pugnacité, les efforts ont fini par payer. Félicitations à toutes et à tous.

Courage à tous ceux dont les résultats ne sont pas à la hauteur de leurs espérances. Il n’y a pas d’échec, il n’y a que des gens qui renoncent. Alors foncez !

A

Le numerus clausus 2017-2018 en orthophonie

Le numerus clausus 2017-2018 en orthophonie

L’arrêté du 4 Avril 2017 fixe, au titre de l’année scolaire 2017-2018, le nombre d’étudiants à admettre en première année d’études préparatoires au certificat de capacité d’orthophoniste. Découvrez l’arrêté en suivant ce lien.

Le numérus clausus est le nombre d’étudiants admis en première année d’études préparatoires au certificat de capacité d’orthophoniste pour l’année scolaire 2017-2018. Il est fixé à 841, soit le même nombre que l’année dernière. Ce numérus clausus est réparti dans les différentes écoles de la façon suivante :

A

  • Université de Strasbourg : 35 places
  • Université de Lorraine : 40 places
  • Université Bordeaux : 36 places
  • Université de Limoges : 21 places
  • Université de Poitiers : 25 places
  • Université d’Auvergne : 25 places
  • Université Lyon-I : 100 places
  • Université de Besançon : 25 places
  • Université de Tours : 48 places
  • Université Paris-VI : 120 places
  • Université Montpellier : 35 places
  • Université Toulouse-III : 36 places
  • Université Lille-II : 90 places
  • Université d’Amiens : 30 places
  • Université de Caen : 30 places
  • Université de Rouen : 30 places
  • Université de Nantes : 45 places
  • Université Aix-Marseille-II : 38 places
  • Université de Nice : 32 places
Inscription e-orthophonie* : parrainez vos amis !

Inscription e-orthophonie* : parrainez vos amis !

Nous insistons régulièrement sur l’importance de travailler en groupe et de ne pas s’isoler lors de la préparation de votre concours. Afin de favoriser les binômes ou trinômes que vous formez déjà, nous avons mis en place une offre de parrainage. Bénéficiez de 50€ de réduction sur votre préparation aux écrits en parrainant vos amis… qui profiteront eux aussi de 50€ de remise !

N’hésitez pas et contactez-nous par mail à admin@e-orthophonie.fr pour obtenir votre code de parrainage. Dépêchez, cette offre est réservée aux 50 premières demandes !

Bonne chance pour les derniers concours !

A

Parler devant un jury n’est pas inné… mais ça s’apprend !

Parler devant un jury n’est pas inné… mais ça s’apprend !

Les Américains sont les champions de la prise de parole en public. Entraînés dès leur plus jeune âge avec les « public speaking bee », concours d’éloquence dès l’école primaire, ils savent parfaitement le ton et les gestes à adopter pour captiver leur audience.

Qu’il s’agisse des fameuses Keynotes de Steve Jobs ou d’une simple intervention devant un groupe de personnes, quels sont les secrets du public speaking à voler aux Américains ? Comment passer du « j’ai horreur de parler en public » à un état serein et pleinement maitrisé de prise de parole ?

1. Vous n’êtes pas un si mauvais orateur que vous ne le pensez

Les orateurs timides ont tendance à sous-estimer leur performance lorsqu’on leur demande de prendre la parole en public, du fait même de leur timidité. C’est le résultat d’une étude menée par le Shyness Institute à Berkeley en Californie (institut de la timidité).

2. Ne vous laissez pas contrôler par votre stress

Un peu de stress est souvent positif, il suffit de savoir l’apprivoiser et l’utiliser. Utilisez votre stress en faisant comprendre à votre jury que ce stress est lié à votre volonté de bien faire. Une petite plaisanterie peut détendre l’atmosphère… de même qu’il n’est pas interdit de reconnaître que vous êtes légèrement stressé, mais surtout, évitez les banalités ringardes du genre : “c’est moi, ou il fait vraiment chaud ici ?”, “Et pour conclure, je voudrais vous raconter une histoire. Tout a commencé lorsque ….”

3. Établissez un contact personnel avec votre jury

Le meilleur moyen de commencer est aussi le plus simple : regardez votre jury. Vraiment. Dans les yeux. Ne fuyez pas leur regard. Et demandez-vous « Quelle différence fera mon intervention par rapports aux autres candidats ? » ou « Qu’est ce que j’ai dont leur école a besoin ? ». Au lieu de dire « Je suis ravi d’être là », préférez « Je suis ravi d’être avec vous pour vous expliquer plus en détail… ». Puis exprimez la raison de votre intervention de manière claire et précise : “Je suis ici parce que… » est un bon moyen d’entrer dans le vif du sujet. Une fois le décor planté et le contact avec votre jury établi, il sera beaucoup plus aisé pour vous de poursuivre le déroulé de votre intervention.

4. Contrôlez votre niveau d’énergie

Restez cool ! Pendant votre intervention, aucun besoin de parler fort, d’être agressif ou insistant. Ne vous vendez pas et ne vendez pas vos idées. L’objet de votre intervention est de convaincre et vous le ferez en distillant des impressions, des ressentis positifs, ne l’oubliez jamais.

5. Quid du mouvement ? Bouger ou ne pas bouger… that is the question !

Il est conseillé d’être bien stable sur ses deux pieds. Il est inutile (et un peu bizarre) de bouger sans que cela ne soit une nécessité. Dans ce contexte, chacun de vos mouvements est amplifié. Quand vous croisez les jambes, le jury le remarque, quand vous vous touchez le visage, votre auditoire le voit, quand vous entortillez vos mains nerveusement, l’audience s’en aperçoit. Donc soyez bien conscient de vos mouvements et maîtrisez-les, ce qui aura, d’ailleurs, pour effet de vous calmer.

Les éléments de « body language » de même que l’interaction avec votre audience sont des éléments à doser avec précision. Par exemple, ne regardez pas votre montre pour savoir combien de temps il vous reste. Si le jury le voit, il va commencer à se demander, lui aussi, combien de temps il reste. Pensez également à garder vos mains hors de vos poches sans croiser les bras, cela invite peu le jury à entrer en contact avec vous.

6. Comment terminer votre oral ?

Attention, demander si le jury a des questions et attendre qu’il prenne la parole est toujours un moment délicat et peut vous mettre mal à l’aise. Et même pire, cela peut inciter le jury à ne rien faire, uniquement pour vous déstabiliser ! Le problème n’est donc pas de donner la parole mais de pousser le jury à vous répondre. Prenez bien garde de formuler une question ouverte, de préférence sur un point personnel.

A