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7ème webinaire de l’année ! L’entretien oral : motivations et personnalité.

7ème webinaire de l’année ! L’entretien oral : motivations et personnalité.

Ca y est ! Notre 7ème webinaire de l’année est planifié ! Il se déroulera le samedi 07/03/26 à 10h. Durant ce cours « en live », nous aborderons l’entretien oral : motivations et personnalité.

Pour y participer, nos e-orthophonistes ont simplement à se connecter à notre plateforme puis se laisser guider par cet outil innovant et intuitif. Ils peuvent y accéder depuis leur ordinateur, leur tablette ou leur smartphone. L’objectif de ce 7ème webinaire est d’offrir la possibilité à nos étudiants de poser leurs questions « en live » aux 3 enseignants qui animeront cette classe virtuelle !

Si vous souhaitez savoir mettre en mots vos motivations, votre compréhension du métier, vos compétences dans le cadre des entretiens oraux d’entrée en CFUO, rejoignez-nous pour ce webinaire du 7 mars à 10h. Nous aborderons tant le fond que la posture. Pour nous, il est essentiel que vous puissiez présenter aux jurés, vos futurs pairs, un projet professionnel qui corresponde à vos valeurs. Nous vous dirons comment faire de cet oral un temps d’échanges et de témoignages. La clé de la réussite, vous la connaissez déjà : le patient et la réponse à ses besoins.

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J-3 avant notre 4ème session de VisioTD

J-3 avant notre 4ème session de VisioTD

Rien ne remplace l’avis d’un expert ou l’accompagnement sur mesure d’une équipe dédiée. Nous proposons donc des séances de TD en visioconférence par groupe de 15 maximum : nos VisioTD.

Nous vous offrons un moment privilégié pour venir poser vos questions sur sur les notions à maîtriser en linguistique pour les oraux d’admission.

Cette nouvelle session, qui aura lieu samedi 28 février sera l’occasion de reprendre les règles les plus importantes sous forme d’entraînement, règles qui sont parmi celles qui ont fait l’objet de questions aux oraux : accord du participe passé, accord du verbe, accord des adjectifs, la différence entre adjectif verbal et participe présent. Nous aborderons aussi la distinction entre le présent de l’indicatif et le présent du subjonctif qui pose souvent problème à l’écrit, car pour certains verbes ces deux modes sont homophoniques. Il s’agit d’un temps exclusivement dédié à vous et à vos remarques. Alors profitez pleinement de cette formidable opportunité.

Rejoignez-nous 😉 !

 

VocabOrtho : les troubles de l’articulation et de la parole

VocabOrtho : les troubles de l’articulation et de la parole

Chaque mois, nous vous proposons de découvrir une pathologie prise en charge par les orthophonistes. Ce sont des notions essentielles à connaître pour vos oraux d’admission en CFUO ⁣⁣😉. Ce mois-ci, nous vous présentons les troubles de l’articulation et de la parole.

C’est le seul domaine de l’orthophoniste qui ne concerne que les enfants et les adolescents. Il comprend une grande variété de troubles avec des origines diverses.

Ce sont des erreurs systématiques et constantes qui perturbent l’exécution des mouvements à réaliser pour émettre un phonème donné. On peut rencontrer trois types de troubles :

  • l’absence d’un phonème,
  • la substitution par un autre son dont l’articulation est voisine,
  • la production d’un son qui n’existe pas en français.

Ces troubles se caractérisent par une déformation de la prononciation de certaines lettres par exemple parler sur le bout de la langue ou « zozoter ». Lorsque le problème est constant et répétitif dans le temps, il s’agit alors d’un trouble d’articulation.


 

L’articulation des mots se fait grâce à certains mouvements précis d’un ensemble de composantes physiologiques. La bouche, la mâchoire, le palais et la langue sont naturellement synchronisés afin de prononcer correctement les lettres. Chez certains enfants, cette synchronisation peut être déficiente à cause d’un problème moteur au niveau de la langue ou des lèvres, d’une audition déficiente, d’une malformation du palais, de la mâchoire ou de la bouche. Un trouble d’articulation est d’origine fonctionnelle lorsque toutes autres anomalies physiologiques ou sensorielles ont été écartées. La dentition peut aussi être impliquée lorsque des dents sont soit manquantes, mal alignées ou mal positionnées.

La prononciation déformée de certaines lettres est un signe permettant d’identifier le trouble d’articulation chez le jeune enfant. Par exemple, parler sur le bout de la langue est très évident lors de la prononciation des lettres s, z, t, d et n. Tandis que dans la prononciation des lettres s, z et ch, les sons émis sont souvent empâtés et mal articulés. À long terme, si la situation perdure, il sera difficile de remédier à ce genre de trouble. L’enfant aura une élocution déficiente tout au long de sa vie puisqu’il sera habitué à mal articuler certaines lettres.

Un trouble d’articulation non traité risque d’occasionner des difficultés d’écriture et de lecture et d’évoluer vers un trouble de la communication. Il peut également avoir des conséquences négatives sur l’estime de soi, les interactions avec l’entourage et sur la vie professionnelle d’une personne.

 

Les habiletés incroyables des dyslexiques

Les habiletés incroyables des dyslexiques

Quelles sont les manifestations, les causes, les difficultés et les besoins d’accompagnement liés à la dyslexie ? Avec Rose-Marie Lirola, orthophoniste chargée d’enseignement à l’université Pierre et Marie Curie à Paris, nous faisons le point sur ce trouble qui concernerait 4 à 5% des élèves d’une classe d’âge… mais aussi de nombreux adultes dont les difficultés étaient beaucoup moins prises en charge lorsqu’ils étaient enfants.

Combien de personnes, enfants ou adultes, sont touchées par ce problème ?

Rose-Marie Lirola – On estime qu’entre 5 et 15% des enfants d’âge scolaire seraient touchés. Cette prévalence vaut pour le monde et comprend les domaines de la lecture/écriture et les mathématiques, donc pas seulement la dyslexie. En France ce trouble concernerait 4 à 5% des élèves d’une classe d’âge. Ces chiffres varient beaucoup selon les langues et les cultures puisque cela dépend du degré « d’opacité » de la langue. Dans certaines langues, chaque lettre représente un son et un seul, alors que dans d’autres langues (comme le français), une lettre peut avoir différentes prononciations. Par exemple, en français, le « c » peut se prononcer “k” ou “ss”. En polonais, chaque lettre a son propre son, ce qui simplifie l’apprentissage de la lecture mais qui complexifie la détection de la dyslexie.

Mais justement quels sont les symptômes de la dyslexie ?

R-M. L. – C’est une difficulté persistante, durable, à associer un son (phonème) à une lettre (graphème) qui entraîne des difficultés à décoder. Les personnes qui souffrent de dyslexie ont des difficultés dans la reconnaissance exacte et fluide des mots, une lecture lente, un décodage haché. La plupart du temps, les personnes dyslexiques ont une dysorthographie associée, c’est-à-dire des difficultés à apprendre l’orthographe des mots et à les retenir de manière durable. Il faut savoir qu’aujourd’hui on parle moins de dyslexie, de dysorthographie ou de dyscalculie mais plutôt de « troubles spécifiques des apprentissages avec déficit en lecture et/ou en expression écrite et/ou du calcul ».

Et quelles en sont les causes ?

R-M. L. – La dyslexie est un trouble du neuro-développement lié au dysfonctionnement de ce que l’on appelle la « visual word form area », une partie du cerveau située sur la gauche de la tête, en arrière de l’oreille. On pense que ce dysfonctionnement serait dû, au stade embryonnaire, à une migration particulière des cellules dans le tube neural au moment de la formation des deux hémisphères du cerveau, peut-être liée à des facteurs environnementaux. D’autre part, il y a aussi des causes génétiques à la dyslexie, un fort taux lié à l’hérédité, mais on sait aujourd’hui que si l’on entraîne ou rééduque les enfants présentant une dyslexie cela peut modifier leur système nerveux au niveau moléculaire et permettre d’augmenter la chance que leur descendance ait une dyslexie moins forte. Pour illustrer ce que représente la dyslexie, on peut dire que c’est comme le lien entre un interrupteur et une lampe : l’interrupteur c’est la lettre, la lampe c’est la façon dont se prononce cette lettre et le problème c’est le fil électrique qui représente le travail du cerveau durant la lecture, c’est comme si le réseau était ralenti.

Peut-on parler d’une maladie ?

R-M. L. – C’est aux patients de le dire ! Il faut surtout souligner que beaucoup ont des habiletés incroyables dans d’autres domaines, le dessin, la conceptualisation en trois dimensions, une perception très fine des détails et une grande intelligence émotionnelle. Les personnes qui souffrent de dyslexie sont souvent des personnes très humaines.

 

 

Au-delà des symptômes classiques, quels autres troubles peuvent connaître les patients dyslexiques ?

R-M. L. – Ils rencontrent souvent des problèmes dans l’exécution de certaines tâches, pour les enfants par exemple, préparer un cartable sans oublier livres, cahiers, lunettes … Chez les étudiants, on constate parfois des évitements des activités qui requiert des compétences scolaires ou universitaires, des difficultés à intégrer des changements dans leur emploi du temps, à respecter des horaires de rendez-vous en étant soit en retard soit trop en avance.

Peut-on guérir de la dyslexie ?

R-M. L. – Non, au même titre que vous aurez les yeux bleus ou marrons toute votre vie, la personne dyslexique aura toujours une lenteur résiduelle à la lecture des textes, même si elle lira presque normalement. Mais je veux souligner que c’est un problème de décodage, pas de compréhension : il y a des enfants qui décodent très bien mais qui ne comprennent pas ce qu’ils lisent, et, cela, ce n’est pas de la dyslexie!

Qui pose le diagnostic de la dyslexie ?

R-M. L. – C’est l’orthophoniste, à partir de critères bien définis. Cela se fait à travers une consultation qui commence par un entretien clinique qui permet d’identifier d’éventuels problèmes de vue, d’audition, de voir s’il y a des antécédents familiaux et quand et comment ont commencé les difficultés. Pour les adultes cet entretien clinique est très important pour faire un retour sur les difficultés rencontrées durant l’enfance. Cette première partie de consultation, c’est ce qui va nous mettre sur la piste. Ensuite, il y a une série de tests qui permettent d’évaluer divers critères et d’établir un écart type par rapport à la moyenne. Si cet écart est en dessous d’un certain seuil alors c’est qu’il y a une pathologie.

Et ensuite, comment se passe la prise en charge ?

R-M. L. – A partir du diagnostic qui sert à évaluer la gravité du problème, on définit le protocole de soins qui est différent selon les cas. La littérature prévoit une prise en charge de 20 minutes 5 jours par semaine … On ne peut pas tenir ce rythme dans la réalité ! Pour ma part, je propose deux séances par semaine. Avec une implication de la famille. Mais ce point fait débat … En ce qui me concerne, pour les patients enfants, je considère que cette implication des parents, au-delà du fait qu’elle permet la poursuite de certains exercices à la maison, apporte une vraie prise de conscience et facilite le suivi de l’évolution.

Mais concrètement, quels sont les exercices pratiqués lors de ces séances ?

R-M. L. – Sur ce point non plus il n’y a pas de consensus. D’abord, la théorie la plus admise est de distinguer trois types de dyslexie, la dyslexie phonologique,, la dyslexie visuo-attentionnelle et celle qui est mixte. Certains auteurs parlent même de 18 types différents dont ceux liés aux troubles visuels, mais nous ne sommes pas là pour en débattre … Pour la dyslexie phonologique, par exemple, je fais travailler mes patients sur le traitement des sons (la phonologie). Il faut savoir qu’une personne dyslexique entend toute la variation des sons : quand vous prononcez à plusieurs reprises le son « p », le patient peut entendre toutes les variations possibles de ce son ; comment voulez-vous qu’il écrive correctement la lettre puisqu’il a entendu des sons différents à chaque fois que vous avez prononcé le mot? Donc je travaille beaucoup sur des mots à découper en syllabes pour analyser la macrostructure, puis un travail plus fin des mots dans lesquels manipuler les phonèmes. Ceci toujours avec un passage à l’écrit et avec des mots très simples au départ et de complexité croissante. Pour la dyslexie visuo-attentionnelle, il y aurait un trouble le nombre de lettres qui peuvent être traitées/vues simultanément dans une séquence de plusieurs lettres. Les exercices qui ont fait l’objet d’une validation scientifique, se déroulent en partenariat fort avec la famille car c’est un programme intensif (6 jours par semaine, 20 minutes par jour) avec des exercices de recherche visuelle et de discrimination (retrouver la même forme parmi des distracteurs…), des tâches de correspondance visuelle (similitude ou pas entre deux formes, lettres…), et enfin, des taches d’analyse visuelle (retrouver des mots parmi d’autres). Ces exercices sont administrés dans un ordre bien précis d’abord sur un matériel non-verbal (dessins, formes, symboles) puis ensuite verbal (lettres). Progressivement, le principe consiste à entraîner l’enfant à voir les groupements de lettres et non pas à se focaliser sur des stimulis (lettres) uniques.

Y a-t-il actuellement des avancées dans la prise en charge de la dyslexie ?

R-M. L. – J’aimerais bien ! En fait, si, il y a des nouveautés. Notamment des dispositifs liés à la vision qui permettent de jouer sur l’effet de rémanence visuelle. Certains patients ressentent des améliorations, d’autres pas mais il faudra déterminer quelle est la part de des dispositifs dans les progrès qu’ils enregistrent et, surtout, il sera nécessaire de réaliser des études scientifiques pour voir si cela fonctionne vraiment.

 

J-3 avant notre 6ème webinaire de l’année : les oraux d’admission

J-3 avant notre 6ème webinaire de l’année : les oraux d’admission

J-3 avant notre nouveau webinaire ! Cours en live le samedi 14 février à 10h : les exercices lors des oraux d’admission.

Notre prochain webinaire aura lieu samedi 14 février à 10h. Ce cours en live sera consacré aux exercices lors des épreuves orales d’admission. Chaque école a ses exigences pour l’oral, autant éviter les surprises et vous donner l’occasion de vous entraîner au fur et à mesure du webinaire. Exercices et réponses à vos questions sont au programme. Nous évoquerons les principes d’une lecture à voix haute, claire et expressive, les attentes de l’analyse de textes, de phrases, d’images, la tenue de crayon. Nous vous inviterons aux jeux de lettres et de chiffres à travers des exercices de rétention, prononciation, dans l’ordre et le désordre, d’orthographe, de vocabulaire, de syntaxe. Prenons le temps de « jouer » ensemble 😉.

Alors, rendez-vous le 14 février à 10h !

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