Dix organisations syndicales ont appelé mercredi les orthophonistes à faire grève et manifester le 29 mars pour réclamer une revalorisation de leurs grilles de salaire à l’hôpital, qu’ils revendiquent depuis plusieurs années.
Sept syndicats, une organisation étudiante et deux sociétés savantes ont lancé un appel à « défendre l’exercice de l’orthophonie, le 29 mars 2018, partout en France » afin notamment d’obtenir « des grilles de salaire de niveau master » pour ceux qui exercent à l’hôpital, selon un communiqué.
La profession, dont la formation initiale est passée de 4 à 5 ans en 2013, est principalement constituée de libéraux: sur plus de 25.000 orthophonistes début 2017, on comptait moins de 5.000 salariés, dont 1.875 hospitaliers, selon la Drees, le service de statistiques des ministères sociaux.
Ces 1.875 professionnels ont bénéficié en septembre d’un « reclassement » au sein de la fonction publique hospitalière, passant de la catégorie B à la catégorie A, avec des grilles de salaire (hors primes) améliorées en début de carrière mais dégradées pour les échelons les plus élevés.
Une nouvelle augmentation était programmée au 1er janvier mais n’a pas été appliquée, en raison du report d’un an du plan de revalorisation des carrières (PPCR) décidé par le gouvernement.
Les dix organisations jugent que la hausse prévue est en tout état de cause insuffisante et exigent « une rémunération en adéquation avec le niveau de formation (…) alignée sur les professionnels du secteur sanitaire et social diplômés au grade master ».
Elles affirment que ces salaires trop bas entraînent « des démissions en nombre », avec pour conséquences « une altération des conditions de formation initiale des étudiants » et un « report (des patients) sur les orthophonistes libéraux » déjà débordés.
Par ailleurs, la CFTC a déposé un préavis de grève « couvrant l’ensemble des orthophonistes » du 28 mars à 19H00 au 30 mars à 08H00.
A 34 ans, le 17 décembre 2017, François Gabart a pulvérisé le record du tour du monde en solitaire à la voile.
Seulement 42 jours, 16 heures, 40 minutes et 35 secondes lui ont été nécessaires pour améliorer de 6 jours le précédent record de Thomas Coville.
Depuis 2013, tout réussit au charentais et chaque année il remporte des courses de renom sur son trimaran MACIF.
En 2012/2013, il remporte le Vendée globe, il n’a que 29 ans. L’année suivante il établit un nouveau record et gagne la prestigieuse route du Rhum. En 2015, c’est la Transat Jacques Vabre qui le voit triompher, puis en 2016 la transat anglaise.
Pour le monde de la voile, ce n’est pas un inconnu : il a remporté nombre de trophées depuis 2007, a routé d’autres marins avant ses derniers titres et a souvent navigué aux côtés du « professeur » Michel Desjoyeaux.
À la fois école et centre de soins, le Centre Expérimental Orthophonique et Pédagogique (CEOP) est un établissement de référence à Paris pour les enfants sourds. Son objectif est d’améliorer la prise en charge d’enfants atteints de surdité sévère à profonde et de contribuer à leur intégration en milieu scolaire avec un projet individualisé pour chacun. Près de 100 enfants le fréquentent dont une cinquantaine sont scolarisés sur place. Martial Franzoni, directeur du CEOP, présente de manière générale l’intérêt de l’orthophonie dans certains troubles du langage et plus spécifiquement, de la prise en charge des enfants atteints de surdité.
Les enfants sourds sont accompagnés de leur naissance à l’âge de 20 ans. Martial Franzoni précise que l’une des grandes spécificités du CEOP est de « proposer aux parents d’accompagner les professionnels, en assistant à des séances d’orthophonie, pour les aider à travailler, et nous professionnels nous les aidons à mieux communiquer avec leur enfant qui présente une différence, la surdité ».
En quoi consiste la prise en charge d’enfants sourds ?
Que l’on soit atteint de surdité légère, moyenne, sévère ou profonde (selon le classement établi par le Bureau International d’AudioPhonologie), que l’on soit sourd de naissance ou non, équipé d’un appareil auditif implanté ou non, les séances d’orthophonie se révèlent très utiles à tout âge. « De manière générale, plus la surdité est importante, plus la fréquence et le temps passé en séances d’orthophonie le seront également », explique Martial Franzoni. Maîtriser une langue est essentiel pour développer la cognition. « Sans cet apprentissage, les enfants atteints de surdité profonde risquent de développer un retard sur le plan cognitif et des troubles du comportement car c’est très irritant de communiquer sans se faire comprendre ! », ajoute le spécialiste.
Christine Romand, orthophoniste au CEOP, utilise plusieurs outils pour communiquer avec l’enfant atteint de surdité, qui sont de trois ordres : français oral, signé et la langue française parlée complétée (un code alliant gestuel et lecture sur lèvres). Ces « langages » lui permettent de communiquer avec les autres, que ces derniers soient sourds ou entendants. « Elle prend plaisir à parler et comme tout le monde, dire ce qu’elle pense », confirme l’orthophoniste.
La France est en retard en matière d’accessibilité aux cours universitaires sur internet pour 65 % des étudiants et 78 % des enseignants du supérieur, selon un sondage OpinionWay pour le ministère de l’enseignement supérieur.
Le sondage s’est penché notamment sur le nouveau phénomène des MOOCs, « Massive Open Online Courses » ou, en français, quelque chose comme : enseignement de masse ouvert en ligne. Ces MOOCs sont très développés aux Etats-Unis et sont arrivés en France il y a 3 ans.
A en croire le sondage Opinionway, seuls 5 % des étudiants et 18 % des enseignants français disent savoir exactement ce que sont les MOOCs, tandis que 20 % des étudiants et 23 % des enseignants en ont entendu parler sans savoir précisément ce que c’était. Parmi les étudiants qui déclarent connaître les MOOCs, 19 % en ont déjà suivi un, entièrement ou pas (19 % des enseignants également).
Interrogés sur les avantages potentiels, 61 % des étudiants pensent qu’ils permettent à ceux qui travaillent de suivre les cours, 59 % de faciliter les révisions, 53 % de suivre un cours n’importe où, n’importe quand, 41 % de faciliter l’accès à l’enseignement aux handicapés ou encore 25 % de renouveler la manière d’enseigner, idée partagée par 22 % des professeurs.
S’ils en avaient la possibilité dans leur établissement, 94 % des étudiants et 77 % des enseignants utiliseraient une plateforme de cours en ligne (ces derniers pour y mettre leurs cours). Les étudiants qui ne l’utiliseraient pas expliquent notamment qu’ils préfèrent échanger de vive voix, ou qu’ils comprennent mieux lors de cours physiques, où ils profitent des questions des autres élèves. Les enseignants s’inquiètent en premier pour la propriété intellectuelle et une création des MOOCs « complexe et chronophage ».
Le numérique va certainement améliorer la transmission du savoir pour 88 % des étudiants, la réussite pour 82 %, l’orientation pour 74 % et l’insertion professionnelle pour 64 %.
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