Le 28 mai dernier, les représentants de la FNO et Mme Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, se sont rencontrés.
Nous pouvons souligner l’aspect très positif de cet entretien mettant fin à plus de 6 ans d’absence de dialogue entre la profession et le ministère de la Santé. Mais cette rencontre constitue un préalable au travail à entamer et non une réponse en soi. Désormais, des actes concrets sont attendus.
La FNO a publié un communiqué de presse à l’issue de ce rendez-vous que vous pouvez consulter en suivant ce lien.
Véronique Devignon exerce depuis 30 ans l’orthophonie à Lyon. Elle évoque l’origine de sa fonction : l’orthophonie est née de la nécessité de prendre en charge les enfants opérés de ‘becs-de-lièvre’, puis son domaine d’application s’est élargi jusqu’à englober les troubles de l’articulation et de la parole, de la voix, du langage oral et écrit, et ceux de la communication.
Les troubles concernés apparaissent à des âges divers, et sont causés par des facteurs d’ordre organique (atteintes ou dysfonctions sensorielles, motrices, neurologiques), ou d’ordre psycho-social (difficultés dans le développement plus ou moins marquées, carences socio-culturelles).
L’invitée parle aussi de son quotidien et l’importance de la rééducation orthophonique pour les adultes. En fonction de sa législation nationale et de son type d’exercice, l’orthophoniste interviendra dans de nombreuses pathologies comme les troubles d’apprentissage, les troubles du langage oral chez l’enfant, la dysphasie, la dyslexie, la dysgraphie, la dysorthographie, la dyscalculie…
Thomas Pesquet est né en février 1978, à Rouen. Il obtient son diplôme d’ingénieur en Conception et contrôle des satellites à École Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace de Toulouse (Supaéro). Il a passé un an au Canada dans le cadre d’un échange d’élèves du master en Aéronautique et espace.
A partir de 2002, il travaille pour l’Agence spatiale européenne avant d’être choisi, en 2004 pour suivre le programme de formation des pilotes de ligne d’Air France. Dès 2006, il pilote un Airbus A320 pour Air France, avant de devenir instructeur.
En mai 2009, il est sélectionné pour devenir astronaute. Il suit une formation à l’ESA (agence spatiale européenne). Il suit des entraînements en Europe mais aussi en Russie et aux Etats-Unis. Il est choisi en 2014 pour une mission de 6 mois sur la station spatiale internationale (ISS) ; la mission s’appelle la mission Proxima. Une série d’initiatives liées à la mission Proxima de Thomas Pesquet ont été proposées aux enseignants et aux jeunes.
Il est le 10ème français à aller dans l’espace et le premier pour une mission à bord de l’ISS. Il décolle le 17 novembre 2016 à bord de Soyouz MS-03 qui s’amarre à la Station spatiale internationale le 19 novembre après 48 heures de manœuvres orbitales. Le 2 juin 2017, il quitte l’ISS, après 196 jours passés à son bord et atterrit au Kazakhstan vers 16 h 10. Pendant son séjour, il a effectué plusieurs sorties extravéhiculaires et a partagé son expérience en image avec des millions de Français grâce, notamment, aux réseaux sociaux.
Pour lui, « Participer à l’exploration spatiale est un engagement envers l’avenir. Nous devons bien sûr penser au présent et mieux nous occuper de la Terre et de ses habitants, mais il ne faut pas pour autant négliger le futur. ».
Des chercheurs américains ont pu retracer le cheminement de la pensée dans le cerveau en branchant directement des électrodes sur le cortex de volontaires.
Des chercheurs de l’Université de Berkeley, aux Etats-Unis, sont parvenus à traquer le cheminement d’une pensée dans le cerveau humain avec une précision jamais égalée jusqu’ici, annoncent-ils dans une étude publiée dans la revue Nature Human Behaviour. Pour ce faire, ils ont utilisé une technique très invasive, appelée électrocorticographie (ECoG), bien plus précise pour mesurer la transmission de l’information d’une zone du cerveau à une autre que les techniques généralement utilisées, comme l’électroencéphalographie (EEG) ou l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf).
Une technique qui nécessite d’ouvrir la boîte crânienne
Le problème majeur de l’ECoG est qu’il s’agit d’une technique très invasive nécessitant… d’ouvrir la boîte crânienne pour poser des centaines de petites électrodes directement sur le cerveau. De quoi rebuter plus d’un volontaire ! Les chercheurs ont donc profité du fait que seize patients épileptiques devaient subir une opération chirurgicale pendant laquelle leur cerveau est justement surveillé par l’ECoG pour mener cette expérience. Pendant l’opération, les neuroscientifiques ont demandé aux patients d’accomplir huit exercices différents : écouter un son et réagir, regarder des vidéos montrant des visages ou des animaux et accomplir une action, répéter un mot, trouver son antonyme… Différentes parties du cerveau des volontaires étaient enregistrées par les chercheurs : les zones traitant les stimuli audio, vidéo (cortex auditif et visuel), ainsi que le cortex préfrontal et le cortex moteur. Les chercheurs sont parvenus à identifier quelles zones s’activent dans le cerveau lorsque l’on répète un mot entendu ou vu, du premier stimulus à la formulation de la réponse. Dans la première vidéo ci-dessous, l’on voit ce qu’il se passe dans le cerveau d’un des participants quand il lui est demandé de répéter le mot « humide », dans la deuxième vidéo, l’on découvre le cheminement de sa pensée lorsqu’il lui est demandé une tâche plus complexe, celle de chercher son antonyme (« sec »).
Constat majeur de l’expérience : le cortex préfrontal – qui se trouve derrière notre front – reste actif pendant presque toute la durée de « fabrication » de la pensée. « Ces tests mettent en évidence que le cortex préfrontal est le chef d’orchestre qui relie les différentes zones du cerveau entre elles (cortex auditif et visuel notamment) pour obtenir une réponse, formulée par l’individu grâce au cortex moteur », explique dans un communiqué Robert Knight, co-auteur de l’étude. Pour des tâches plus complexes (comme le montre la deuxième vidéo), le cortex préfrontal recrute plus de zones du cerveau que pour des exercices plus simples, y compris des réseaux de mémoire pas réellement visibles dans cette expérience, estiment les chercheurs. « Les études se basant sur l’IRMf montrent le plus souvent que plus une tâche devient complexe, plus l’activité cérébrale est intense, en particulier dans le cortex préfrontal, explique Avgusta Shestyuk, co-auteur de l’étude. Dans notre étude, nous pouvons voir que ce n’est pas seulement parce que les neurones travaillent vraiment très dur et s’activent en continu, mais plutôt que de plus en plus de régions du cortex sont recrutées. » Selon ces travaux, plus le transfert des différentes zones au cortex préfrontal est rapide, plus l’on répond rapidement. Fait étonnant : le cortex moteur est prêt à réagir très tôt, pendant la phase initiale du stimulus, ce qui suggère que nous sommes prêts à répondre avant même que nous ne connaissions la réponse complète ! « Cela pourrait expliquer pourquoi certaines personnes parlent avant de réfléchir », estime très sérieusement Avgusta Shestyuk.
Comme chaque année, le tableau d’admission de chaque école fait sont grand retour en ligne ! Consultez le google excel en suivant ce lien pour voir les listes principales des admis ainsi que les listes complémentaires.
Un grand merci à toutes les « asso » des écoles d’orthophonie qui communiquent sur ce tableau et qui le font vivre.
Pour rappel, il est essentiel de remplir ce tableau pour que toutes les associations soient au courant de l’évolution des listes d’attente. Et n’oubliez pas de vous désister si vous réussissez plusieurs concours en appelant le secrétariat de l’école concernée, vous ferez des heureux !