Les inscriptions pour la rentrée 2018-2019 sont closes pour le moment. A compter du 21/07/18, les dossiers seront mis sur liste d’attente en attendant que des places se libèrent suite à des réussites aux concours de certaines de nos étudiantes actuellement sur listes complémentaires ou à des tirages au sort en Belgique.
Saviez-vous que même avant de parler ou de lire, les bébés aiment beaucoup les livres ? Ils adorent tourner les pages, les toucher, les mordiller et s’émerveiller devant les images. Les livres favorisent l’éveil de l’enfant dès la naissance et l’aident à grandir.
« Les enfants adoptent les livres, comme ils le feraient avec d’autres jouets, selon leurs goûts et l’intérêt qu’ils suscitent chez eux », explique François Blain, chercheur et formateur en éveil à la lecture et à l’écriture. En mettant des livres dans un carton, un bac ou un panier, à proximité des autres jouets de votre tout-petit, celui-ci sera attiré par leurs couleurs, leurs formes, leur odeur et leur texture. Il les apprivoisera et les livres éveilleront sa curiosité et ses sens. Bébé pourra attraper un livre, le manipuler, le mordiller, tout comme il le ferait avec un autre jouet !
Le 28 mai dernier, les représentants de la FNO et Mme Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, se sont rencontrés.
Nous pouvons souligner l’aspect très positif de cet entretien mettant fin à plus de 6 ans d’absence de dialogue entre la profession et le ministère de la Santé. Mais cette rencontre constitue un préalable au travail à entamer et non une réponse en soi. Désormais, des actes concrets sont attendus.
La FNO a publié un communiqué de presse à l’issue de ce rendez-vous que vous pouvez consulter en suivant ce lien.
Véronique Devignon exerce depuis 30 ans l’orthophonie à Lyon. Elle évoque l’origine de sa fonction : l’orthophonie est née de la nécessité de prendre en charge les enfants opérés de ‘becs-de-lièvre’, puis son domaine d’application s’est élargi jusqu’à englober les troubles de l’articulation et de la parole, de la voix, du langage oral et écrit, et ceux de la communication.
Les troubles concernés apparaissent à des âges divers, et sont causés par des facteurs d’ordre organique (atteintes ou dysfonctions sensorielles, motrices, neurologiques), ou d’ordre psycho-social (difficultés dans le développement plus ou moins marquées, carences socio-culturelles).
L’invitée parle aussi de son quotidien et l’importance de la rééducation orthophonique pour les adultes. En fonction de sa législation nationale et de son type d’exercice, l’orthophoniste interviendra dans de nombreuses pathologies comme les troubles d’apprentissage, les troubles du langage oral chez l’enfant, la dysphasie, la dyslexie, la dysgraphie, la dysorthographie, la dyscalculie…
Thomas Pesquet est né en février 1978, à Rouen. Il obtient son diplôme d’ingénieur en Conception et contrôle des satellites à École Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace de Toulouse (Supaéro). Il a passé un an au Canada dans le cadre d’un échange d’élèves du master en Aéronautique et espace.
A partir de 2002, il travaille pour l’Agence spatiale européenne avant d’être choisi, en 2004 pour suivre le programme de formation des pilotes de ligne d’Air France. Dès 2006, il pilote un Airbus A320 pour Air France, avant de devenir instructeur.
En mai 2009, il est sélectionné pour devenir astronaute. Il suit une formation à l’ESA (agence spatiale européenne). Il suit des entraînements en Europe mais aussi en Russie et aux Etats-Unis. Il est choisi en 2014 pour une mission de 6 mois sur la station spatiale internationale (ISS) ; la mission s’appelle la mission Proxima. Une série d’initiatives liées à la mission Proxima de Thomas Pesquet ont été proposées aux enseignants et aux jeunes.
Il est le 10ème français à aller dans l’espace et le premier pour une mission à bord de l’ISS. Il décolle le 17 novembre 2016 à bord de Soyouz MS-03 qui s’amarre à la Station spatiale internationale le 19 novembre après 48 heures de manœuvres orbitales. Le 2 juin 2017, il quitte l’ISS, après 196 jours passés à son bord et atterrit au Kazakhstan vers 16 h 10. Pendant son séjour, il a effectué plusieurs sorties extravéhiculaires et a partagé son expérience en image avec des millions de Français grâce, notamment, aux réseaux sociaux.
Pour lui, « Participer à l’exploration spatiale est un engagement envers l’avenir. Nous devons bien sûr penser au présent et mieux nous occuper de la Terre et de ses habitants, mais il ne faut pas pour autant négliger le futur. ».