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Les troubles DYS : un handicap à diagnostiquer au plus tôt

Les troubles DYS : un handicap à diagnostiquer au plus tôt

Comment différencier un trouble du langage et des apprentissages d’un simple retard scolaire ? Comment les professionnels de santé posent-ils leur diagnostic ?

Une première séance d’orthophonie dure environ deux heures. Le temps d’établir le bilan du patient, prescrit par son médecin. Cela commence par un entretien, en présence des parents, pour que l’orthophoniste connaisse l’histoire, le mode de vie, les retards constatés, les antécédents médicaux et ceux des frères et sœurs de l’enfant. Elle peut ainsi détecter une éventuelle cause pathologique à ses symptômes. Par exemple, un trouble de l’écriture peut être la conséquence d’une déficience auditive et non pas d’une dyslexie. La praticienne consulte également les bilans déjà réalisés, qu’ils soient psychomoteur, ophtalmologique ou orthoptique.

Vient ensuite une phase de tests, effectués dans la mesure du possible sans la présence des parents pour qu’ils n’influent pas sur les résultats. Il s’agit alors, par des exercices standardisés, de « mesurer l’attention auditive ou visuelle, la mémoire de travail, verbale ou immédiate, la capacité à reconnaître une image ou un son, à se repérer dans le temps et l’espace, etc. » Une épreuve consiste à répéter des mots, simples ou compliqués, une autre à identifier des syllabes ou des rimes, à décoder des termes qui n’existent pas, ou à lire un texte sans signification. « La qualité et la rapidité des réponses nous indiquent quels sont les déficits du patient et nous permettent de poser le diagnostic ».

Un diagnostic à poser le plus tôt possible

Pour ce faire, l’orthophoniste s’appuie sur des barèmes associés à chacun des tests, qui précisent où se trouve la norme et où commence le trouble. Des résultats qu’elle pondère ensuite, prenant en considération le comportement, les antécédents ou le quotient intellectuel : « Lorsqu’un enfant a un haut potentiel, il a tendance à davantage compenser son handicap et présente un niveau pathologique moins élevé qu’il ne l’est en réalité. » À l’heure de son compte-rendu, la praticienne pose un diagnostic de retard d’acquisition, qu’une rééducation pourra combler, ou bien de trouble spécifique (dysphasie, dyslexie, dysorthographie ou dyspraxie), pour lequel il faudra mettre en place des moyens de compensation sur le long terme.

Certains cas échappent au dépistage. Parmi ses patients, l’orthophoniste compte ainsi « de jeunes adultes qui se sont écroulés en arrivant à la fac, ou des cadres de grandes entreprises qui cachent leurs problèmes d’orthographe ». Des dyslexiques non diagnostiqués qui gardent les séquelles de leur trouble : certains confondent les lettres m et n, p et q, ou les sons pe et be, d’autres écrivent les chiffres en miroir, à l’envers… Autant de marqueurs, de signes qui ne trompent pas.

 

La classe inversée chez e-orthophonie*

La classe inversée chez e-orthophonie*

Ce concept connait un succès grandissant : de plus en plus de professeurs à travers le monde modifient leur façon de “faire la classe” pour passer à un modèle plus pratique et plus humain. Ce modèle part d’une idée très simple : le précieux temps de classe serait mieux utilisé si on s’en servait pour interagir et travailler ensemble plutôt que de laisser une seule personne parler.

Le fonctionnement est le suivant : les élèves reçoivent des cours sous forme de ressources en ligne (des supports de cours, des fichiers audio, des vidéos…) qu’ils vont pouvoir travailler chez eux à la place des devoirs. Ce qui était auparavant fait à la maison est désormais fait en classe, d’où l’idée de classe « inversée ». Beaucoup de variantes sont possibles, mais la finalité est de passer d’un modèle centré sur le professeur à un modèle centré sur l’élève afin de répondre aux besoins individuels de chacun.

Chez e-orthophonie*, cela fait bien longtemps que nous sommes convaincus par cette approche pédagogique innovante. Nos résultats et les témoignages de nos anciens étudiants le démontrent. Dans la pratique, nous allons surtout profiter du temps libéré « en classe » pour organiser des activités, des projets de groupe et des échanges qui vont donner un vrai sens à la conception du dossier Parcoursup.

Notre équipe peut atteindre plus sûrement son objectif fondamental qui est de mettre nos élèves en activité tout en différenciant leurs parcours.

Alors n’attendez plus et rejoignez-nous !

A

Consulter une orthophoniste sans ordonnance

Consulter une orthophoniste sans ordonnance

Deux amendements au projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022, facilitant l’accès aux orthophonistes sans ordonnance ont été adoptés, vendredi 22 octobre. Le 12 novembre, le Sénat a confirmé la confiance portée aux orthophonistes, et a voté l’article 41 sexies. Toute l’équipe d’e-orthophonie se réjouit de cette nouvelle étape franchie !

Consulter une orthophoniste avec ordonnance relève du parcours de soins coordonnés mis en place en août 2004. Par cette loi, le médecin traitant devient une « gare de triage » afin de rationaliser les actes médicaux. Les orthophonistes ne pouvaient donc pas être consultés sans ordonnance du médecin. Mais cette loi rencontre des limites importantes…

Consulter une orthophoniste sans prescription médicale préalable ? C’est ce que proposent, sous la forme d’une expérimentation, des amendements votés par l’Assemblée Nationale et confirmé par le Sénat.

Ces amendements permettent que les orthophonistes soient « autorisés à délivrer des soins sans prescription médicale », à condition qu’ils exercent dans des structures de soins coordonnés, comme une maison médicale ou un centre de santé. L’expérimentation sera menée « pour une durée de trois ans, dans six départements ».

Faire gagner du temps aux patients comme aux médecins

Cet accès direct serait possible pour des troubles courants au lieu de consulter d’abord un médecin généraliste. « Il ne s’agit pas de faire sans les médecins », précise Stéphanie Rist, auteure de la loi du 26 avril 2021 « visant à améliorer le système de santé par la confiance et la simplification ». La députée souligne l’esprit des amendements : la « coopération » entre les professionnels de santé. Les textes prévoient en effet qu’un bilan initial et un compte rendu des soins réalisés seront adressés au médecin traitant et reportés dans le dossier médical partagé (DMP).

 

 

L’objectif, en autorisant l’accès direct, est de faire gagner du temps aux patients comme aux médecins et de faciliter l’accès aux soins, alors que les Français sont confrontés à la désertification médicale dans de nombreux territoires. L’idée de ces amendements est d’ailleurs née de ce constat.

« 10 % des Français n’ont plus de médecin traitant. Sans possibilité d’avoir un rendez-vous chez un médecin, de nombreux patients sont privés de soins orthophoniques ».

Une demande des professionnels

Du côté des représentants des orthophonistes, on applaudit cette proposition qui correspond à une demande des professionnels. Cet accès direct est quelque chose qu’ils portent de concert avec les trois organisations syndicales et le conseil de l’ordre. À condition qu’elle soit « applicable facilement sur le terrain », cette loi permettrait de faire gagner du temps aux patients et faire faire des économies à l’Assurance maladie. Les orthophonistes souhaitent cette expérimentation, souligne Anne Dehêtre, présidente de la fédération nationale des orthophonistes (FNO). « Elle fait partie des vingt propositions que nous avons faites pour essayer d’améliorer l’accès aux soins ».

L’accès direct ne concernerait pas les pathologies lourdes. Dans ce cas, les patients se rendront toujours chez l’orthophoniste dans le cadre d’un parcours de soins. Mais depuis 2002, après un bilan, les orthophonistes définissent déjà eux-mêmes, pour chaque patient, le nombre de séances nécessaires et leur contenu. Les orthophonistes ont donc déjà prouvé que cette démarche faisait sens.

Encore une fois, toute l’équipe d’e-orthophonie* se réjouit de la direction prise par le gouvernement et souhaite que cette expérimentation soit généralisée à tout le territoire d’ici 3 ans.

 

La dysphasie c’est quoi ?

La dysphasie c’est quoi ?

Parfois, on dénonce les phrases stupides qu’on peut entendre quand on a un enfant handicapé. D’autres fois, on reste sans mot devant le courage de certains enfants.

Léo est un petit garçon curieux, attachant et passionné de super-héros. Il aime raconter des histoires, et ce, malgré son diagnostic de dysphasie reçu après plusieurs mois de démarches et d’attente. Nous vous invitons à visionner cette courte vidéo qui explique très bien et très simplement ce qu’est la dysphasie. Une vidéo à visionner et à partager sans modération !

La dysphasie est un trouble du langage oral qui atteint l’expression et/ou la compréhension à divers degrés (léger, modéré ou sévère). Même si elle touche environ 7% de la population, nous n’en entendons pas assez parler…

 

Les témoignages de nos étudiantes valent bien mieux que de longs discours…

Les témoignages de nos étudiantes valent bien mieux que de longs discours…

Chaque année, le constat est identique, la difficulté d’entrer en école d’orthophonie n’est pas près de diminuer. Malgré la mise en place d’une réforme qui ne modifie que les modalités d’admissibilité, la sélectivité reste drastique. En effet le numérus clausus n’a pas été modifié et davantage de candidats se sont présentés.

De nombreux étudiants font donc le choix d’une prépa pour être accompagnés dans la constitution de leur dossier, dans la rédaction de leur projet de formation motivé et dans la préparation de leurs oraux.

Nous pourrions vous présenter de façon exhaustive nos forces, nos atouts, nos méthodes et notre équipe qui font notre réputation depuis plus de 10 ans. Mais les témoignages de nos anciennes e-orthophonistes valent bien mieux que de longs discours !

Consulter les témoignages