admin@e-orthophonie.fr

04 77 37 79 98

Les associations étudiantes en orthophonie

Les associations étudiantes en orthophonie

« Une mine d’or d’informations pratiques ! »

En lien direct avec les écoles d’orthophonie, toutes ces associations étudiantes vous permettront de trouver des informations pratiques sur chaque école, ville ou concours.

Difficultés d’hébergement, besoin d’annales, elles sont à votre service. Sur sa page dédiée, e-orthophonie* met à votre disposition l’ensemble des sites internet de ces associations étudiantes en orthophonie !

A

Une clinique d’orthophonie à Buckingham

Une clinique d’orthophonie à Buckingham

OUVERTURE : la clinique Orthophonie Réadaptation Outaouais, située au 683, avenue de Buckingham, a procédé à son ouverture officielle.

La propriétaire et orthophoniste, Marie-Josée Lapointe, estime qu’il y a un réel besoin pour ce genre de services dans le secteur. «On est la seule clinique qui offre des services d’orthophonie dans l’est de Gatineau. […] Notre but c’est de desservir les enfants et les adultes de l’est de Gatineau, de la Petite-Nation et de la MRC de Papineau», dit-elle. «Je n’étais même pas encore ouverte officiellement et j’avais déjà des références et des rendez-vous. Il y a définitivement de grands besoins, car les services publics n’arrivent pas à combler», remarque celle qui a autant d’expérience avec les plus jeunes que les personnes plus âgées.

«Je peux aider pour tout ce qui touche à la communication, que ce soit à l’oral ou à l’écrit. Je peux aussi aider les enfants qui ont un spectre de l’autisme ou les gens qui ont un trouble de voix», explique celle qui est présentement seule pour opérer sa clinique. «J’espère après les fêtes engager une autre orthophoniste et d’ici l’été engager une ergothérapeute. Mon but est d’offrir tous les services pour que les gens n’aient qu’à se déplacer à un seul endroit», souligne celle qui trouve important de travailler en collaboration avec d’autres partenaires locaux. «J’ai déjà un partenariat avec la Librairie Rose-Marie et je veux vraiment m’impliquer dans la communauté», conclut celle qui a exercé son métier dans divers emplacements depuis 8 ans.

Source lebulletin.net

Les étudiants orthophonistes ont manifesté en masse

Les étudiants orthophonistes ont manifesté en masse

La profession d’orthophoniste a obtenu le grade de master en 2013. Pourtant, les étudiants sont loin d’être satisfaits. La profession souffre d’un manque de reconnaissance salariale à l’hôpital.

A

Les étudiants orthophonistes sont descendus dans la rue le 3 novembre à l’appel de la Fédération nationale d’étudiants en orthophonie (FNEO). Celle-ci demande au ministère de la Santé que des grilles de rémunérations soient faites dans la fonction publique hospitalière, «en adéquation avec les niveaux d’études, de compétence et d’exercice des orthophonistes».

Aujourd’hui il y a l’équivalent de 950 temps plein dans la fonction publique hospitalière pour 3300 étudiants en recherche de stage. En moyenne une orthophoniste touche 1514,08€ brut en début de carrière et peut aspirer à un salaire à hauteur de 2602,17 € en fin de carrière.

Même si le diplôme en 5 ans d’orthophoniste a été reconnu en 2013 au grade de master, la rémunération n’a pas suivi. «Nous sommes payés l’équivalent d’un bac +2, soit 57 euros de plus que le Smic», souligne Alice Magat, vice-présidente de la FNEO, qui poursuit : «Aujourd’hui, selon un sondage daté de 2015, 76 % des jeunes diplômés travaillent en libéral, où ils gagnent facilement le double, 11 % sont en salariat et 13 % en activité mixte».

Les diplômés au grade de master sortiront en 2018

Un manque de reconnaissance de la fonction publique qui selon la FNEO pose problème, car les hôpitaux n’embauchent plus d’orthophonistes. «Un patient qui a fait un AVC ne pourra pas suivre des séances à l’hôpital, et devra attendre souvent entre six mois et un an pour se faire soigner en libéral», explique Alice Magat. Cette étudiante de troisième année au Centre de formation de Lille, raconte qu’elle n’a pu trouver de stage à l’hôpital Mignot de Versailles. «L’absence d’orthophonistes à l’hôpital nous empêche de nous former correctement à toutes les formes de handicap», précise-t-elle.

Déjà, en octobre, des étudiants des 19 centres de formations en orthophonie se sont tous mobilisés, à tour de rôle. Un Haka a eu lieu à Lyon, et un « Qui est-ce ? » géant à Montpellier.

L’association étudiante espère trouver une solution, avant que la première promotion de diplômés au grade master ne sorte, c’est-à-dire en juin 2018.

Les étudiants se tiennent informés de la mobilisation sur une page Facebook dédiée.

Source lefigaro.fr