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La France est en retard sur les cours en ligne…

La France est en retard sur les cours en ligne…

La France est en retard en matière d’accessibilité aux cours universitaires sur internet pour 65 % des étudiants et 78 % des enseignants du supérieur, selon un sondage OpinionWay pour le ministère de l’enseignement supérieur.

Le sondage s’est penché notamment sur le nouveau phénomène des MOOCs, « Massive Open Online Courses » ou, en français, quelque chose comme : enseignement de masse ouvert en ligne. Ces MOOCs sont très développés aux Etats-Unis et sont arrivés en France il y a 3 ans.

A en croire le sondage Opinionway, seuls 5 % des étudiants et 18 % des enseignants français disent savoir exactement ce que sont les MOOCs, tandis que 20 % des étudiants et 23 % des enseignants en ont entendu parler sans savoir précisément ce que c’était. Parmi les étudiants qui déclarent connaître les MOOCs, 19 % en ont déjà suivi un, entièrement ou pas (19 % des enseignants également).

Interrogés sur les avantages potentiels, 61 % des étudiants pensent qu’ils permettent à ceux qui travaillent de suivre les cours, 59 % de faciliter les révisions, 53 % de suivre un cours n’importe où, n’importe quand, 41 % de faciliter l’accès à l’enseignement aux handicapés ou encore 25 % de renouveler la manière d’enseigner, idée partagée par 22 % des professeurs.

S’ils en avaient la possibilité dans leur établissement, 94 % des étudiants et 77 % des enseignants utiliseraient une plateforme de cours en ligne (ces derniers pour y mettre leurs cours). Les étudiants qui ne l’utiliseraient pas expliquent notamment qu’ils préfèrent échanger de vive voix, ou qu’ils comprennent mieux lors de cours physiques, où ils profitent des questions des autres élèves. Les enseignants s’inquiètent en premier pour la propriété intellectuelle et une création des MOOCs « complexe et chronophage ».

Le numérique va certainement améliorer la transmission du savoir pour 88 % des étudiants, la réussite pour 82 %, l’orientation pour 74 % et l’insertion professionnelle pour 64 %.

Avec nos webinaires, nos capsules pédagogiques, nos cours particuliers en live, nos classes interactives… nous gardons encore une longueur d’avance ! Alors n’attendez plus et contactez-nous dès maintenant pour découvrir les nouveautés dont vous pourrez bénéficier dès la rentrée !

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Orthophoniste, un rôle clé dans l’adaptation de livres pour les « Dys »

Orthophoniste, un rôle clé dans l’adaptation de livres pour les « Dys »

Certaines maisons d’édition se sont lancées dans l’adaptation ou la création d’ouvrages pour les personnes dys : dyslexiques, dysphasiques et autres. Qu’elles y soient entièrement dédiées ou y consacrent une collection, elles s’aident souvent d’un orthophoniste qui incarne le rôle crucial de conseiller.

Les personnes dites Dys (dyslexie, dyspraxie, dysphasie…) peuvent avoir une relation pénible à la lecture. « Difficultés à rentrer dans le décodage, confusions de sons, difficultés d’identification des mots, à plus long terme, elles gardent une lenteur de lecture », indique Monique Touzin, orthophoniste sur Paris.

Elle travaille notamment pour le dispositif Paris Santé Réussite qui lutte contre l’illettrisme, les troubles des apprentissages et les inégalités sociales de santé. Son activité principale consiste à dépister les enfants de CP-CE1 d’écoles partenaires en difficultés puis à rééduquer ceux qui ont des troubles du langage oral, écrit ou encore des troubles de la cognition mathématique.

Les troubles des personnes Dys peuvent donc altérer leur compréhension écrite. « Associée très souvent à la dyslexie, une dysorthographie, avec les mêmes erreurs qu’en lecture sur l’identification des sons et les conversions en lettres, provoque des erreurs de segmentation de mots, des erreurs sur les homophones et des difficultés à acquérir le lexique orthographique, très complexe dans notre langue », explique Monique Touzin.

Difficile de lutter contre la dyslexie, d’autant plus que ses origines sont encore obscures. Si deux physiciens pensaient en avoir découvert la source — la symétrie des « centroïdes de la tache de Maxwell », des récepteurs de lumière présents dans les yeux —, l’orthophoniste nous précise que des chercheurs en neurosciences leur ont demandé de cesser la médiatisation de cette étude, cette dernière ne contenant pas de « résultats scientifiques probants (pas de recul, pas assez de sujets, population peu définie) ».

Pour elle, « les origines les plus fréquentes de la dyslexie sont phonologiques (traitement du son) et non visuelles ». Elle nous signifie que son corps de métier est formé sur des approches neuropsychologiques, « prenant en compte les avancées des neurosciences sur les procédures de lecture ».

Monique Touzin a travaillé avec des maisons d’édition, notamment Rageot, pour créer des ouvrages palliant toutes ces difficultés. Son rôle ? Décrire les difficultés que peuvent rencontrer des personnes Dys ou des « enfants mauvais lecteurs » et travailler à l’adaptation de forme sur les textes pour que ces derniers « gardent le plaisir de lire ».

Dans le détail « il faut garder un récit clair dans sa structure et son vocabulaire (sans trop simplifier non plus), aérer le texte avec une police assez grosse, avoir des pages teintées pour éviter un contraste trop important avec l’encre noire, avoir un déroulé de l’histoire simple pour que les enfants ne se perdent pas dans des allers-retours compliqués, éviter des implicites trop difficiles à comprendre… ».

La difficulté est de trouver un juste milieu pour ne pas trop simplifier le texte. Par exemple, pour des passages dits implicites, les enfants ont besoin de certaines références ou informations qu’ils ne possèdent pas encore, du fait de leur âge. Il serait donc recommandé de les supprimer.

L’âge du public est décisif : « La difficulté est de ne pas infantiliser les plus grands et de leur donner aussi des textes qui enrichissent leur langage, leur vocabulaire. Pour les plus grands, on simplifie moins le vocabulaire ou les structures syntaxiques, on laisse de l’implicite pour les préparer à la lecture de textes plus compliqués. Il faut les aider à progresser et à pouvoir aborder une littérature des enfants de leur âge », raconte Monique Touzin.

En plus des livres imprimés édités par les maisons d’édition, le filon numérique pourra être exploité pour la nécessité d’adaptation : ils permettront l’accès à des indications (sens des mots, prononciation) si nécessaire. « Cela permettrait de créer des livres avec des adaptations que l’enfant peut gérer selon ses besoins », conclut l’orthophoniste.

Source www.actualitte.com

Le résumé est votre ami !

Le résumé est votre ami !

Le résumé est l’épreuve phare des techniques littéraires. Gardez en tête les règles de base :

  • sélectionner
  • reformuler
  • ordonner
  • conserver l’énonciation
  • organiser en paragraphes
  • placer des connecteurs
  • compter

C’est essentiel pour « plaire » au correcteur. L’autre but du jeu quand vous faites un résumé, c’est de l’écrire comme si vous étiez l’auteur lui-même. Et si vous étiez l’auteur du texte original, vous savez que vous voudriez qu’on vous comprenne. Alors ajoutez un soupçon de fluidité. Le correcteur adore lire d’une traite le résumé, ne pas être interrompu par un terme ou un élément de syntaxe fautifs. Je sais bien que vous n’avez aucune envie de le contrarier et vous avez bien raison.

Pour placer ce soupçon de fluidité, comment faire ? Ma recette : des phrases courtes et placer en tête de phrase les mots essentiels. Ainsi, le gentil correcteur bienveillant et objectif repérera plus vite que vous savez aller à l’essentiel. Aidez-le à gagner du temps dans sa correction !

Mais si vous voulez vraiment l’amadouer, relisez-vous, une bonne orthographe, ça fait toujours plaisir 😉.

e-orthophonie*

Ils font l’actualité mais quésaco ???

Ils font l’actualité mais quésaco ???

Le glyphosate : c’est un herbicide non sélectif, utilisé par les 2/3 des agriculteurs français. Sa nocivité pour l’humain fait débat. On en a retrouvé de faibles quantités dans certains aliments. La prolongation de son autorisation sera probablement accordée par Bruxelles alors que la France pense le supprimer d’ici à 2022.

Le Fipronil : c’est une substance active de produit phytosanitaire et d’antiparasitaire vétérinaire ; strictement interdit dans la chaîne alimentaire, il a pourtant été utilisé dans certains élevages des Pays Bas pour désinfecter les poulaillers. Les œufs ont ainsi été contaminés et les produits transformés dans lesquels ils ont été utilisés, ont dû être retirés des rayons.

Le Levothyrox : c’est un médicament pour les malades de la thyroïde ; le laboratoire Merck qui le fabrique commercialise la nouvelle formule (plus « stable ») qui provoque de nombreux effets secondaires sur certains patients. Depuis le 2 octobre 2017, l’ancienne formule mieux tolérée est à nouveau en vente dans les pharmacies françaises.

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8% d’enfants « DYS »… mais pourquoi ?

8% d’enfants « DYS »… mais pourquoi ?

Les enfants d’âge scolaire seraient près de 8 % à être « dys » quelque chose : dyslexique, dyscalculique, dysorthographique…

Les enfants d’âge scolaire seraient près de 8 % à être « dys » quelque chose : dyslexique, dyscalculique, dysorthographique… C’est pourquoi la Haute Autorité de santé vient de publier un guide pour aider leurs parents à dépister les problèmes, affirmer le diagnostic et, enfin, s’orienter dans le maquis des aides possibles.

Comme souvent en matière de communication sanitaire, la mélopée incantatoire des hautes instances est pleine de bonnes intentions. « « Information », « concertation » entre « acteurs majeurs », amélioration de la « coordination », sans oublier « la collaboration entre l’Éducation nationale et les soignants » et un slalom dit « parcours de soins » pour flécher la course de ces pauvres parents entre médecins, orthophonistes, psychomotriciens, ergothérapeuthes, orthoptistes, psychologues, et j’en oublie…

Acceptons-en l’augure, sans oublier que le même genre de jeu de l’oie est proposé depuis longtemps pour les diabétiques, les hypertendus, les femmes enceintes, les cancéreux, etc., avec un succès que l’on peut sans méchanceté qualifier de mitigé.

Plusieurs causes ont été avancées pour expliquer les troubles spécifiques du langage et des apprentissages (TSLA) sans qu’aucune ne se dégage clairement. Ce qui veut généralement dire qu’il y en a plusieurs.

Après, il y a ce qui aggrave le problème… Né du baby-boom, j’ai commencé à apprendre à lire un beau début de septembre. Il y avait bien dans ma classe (bien plus surchargée qu’aujourd’hui) un bègue et deux ou trois gauchers, mais pas de « dyslexique », et à Noël tout le monde savait lire ! Les lettres formaient des syllabes, les syllabes des mots, et les mots des phrases. Aujourd’hui, la rééducation de la dyslexie est devenue une industrie, et l’orthophoniste est devenu le supplétif de l’enseignant du primaire, et Acadomia de celui du secondaire.

Force est de s’interroger sur la responsabilité de la méthode globale d’apprentissage de la lecture, qui n’a officiellement duré que la décennie post-soixante-huitarde, celle où les déments s’étaient emparés de la rue de Grenelle. La méthode n’a pas été totalement éradiquée puisque se pratique toujours la semi-globale. On nous explique que l’enfant dyslexique aurait « du mal à saisir rapidement un mot dans sa globalité ». Mais c’est normal : pas plus qu’une formule de maths un mot n’a à être saisi dans sa globalité. Il doit être analysé. Ce n’est que s’il est courant, et souvent rencontré, qu’il deviendra au fil du temps reconnaissable « globalement ». S’il est vrai que la dyslexie a des origines antérieures à toute méthode d’apprentissage, il est certain que la méthode globale fut la pire manière d’apprendre à lire aux enfants dyslexiques. Les plus éminents neuropédiatres ont essayé, à l’époque, mais en vain, de le faire comprendre aux pédagogistes de l’Éducation nationale.

Source https://www.bvoltaire.fr/