Ca y est ! L’arrêté du 30 avril 2019 est tombé, il a fixé le nombre d’étudiants à admettre en première année d’études préparatoires au certificat de capacité d’orthophoniste. Découvrez l’arrêté en suivant ce lien.

Le numerus clausus est le nombre d’étudiants admis en première année d’études préparatoires au certificat de capacité d’orthophoniste. Il est fixé à 905 au titre de l’année universitaire 2019-2020. Ce numerus clausus est réparti dans les différentes écoles de la façon suivante :

– 905 places –

  • Université d’Auvergne : 25 places
  • Université Lyon-I : 100 places
  • Université de Brest : 25 places
  • Université de Besançon : 30 places
  • Université de Rennes : 25 places
  • Université de Tours : 50 places
  • Université de Strasbourg : 35 places
  • Université de Lorraine (Nancy) : 40 places
  • Université Lille-II : 90 places
  • Université d’Amiens : 30 places
  • Université de la Sorbonne (Paris-VI) : 120 places
  • Université de Caen : 32 places
  • Université de Rouen : 30 places
  • Université Bordeaux : 36 places
  • Université de Limoges : 24 places
  • Université de Poitiers : 25 places
  • Université Montpellier : 35 places
  • Université Toulouse-III : 38 places
  • Université de Nantes : 45 places
  • Université Aix-Marseille-II : 38 places
  • Université de Nice : 32 places

– 905 places –

Il s’agit d’une évolution du quota d’admission, de 31 places par rapport à la rentrée 2018 pour laquelle 874 places étaient disponibles. Si nous ne pouvons que nous réjouir de cette augmentation qui répond à un véritable besoin pour favoriser l’accès aux soins orthophoniques sur tous les territoires, nous déplorons qu’elle soit encore trop faible car une nouvelle école ouvre ces portes en septembre, Rennes, et elle accueille 25 étudiants. On note donc une augmentation réelle de seulement 6 places sur l’ensemble des CFUO (Centre de Formation Universitaire en Orthophonie) existant l’année dernière.

Au delà de ce constat, 31 futurs professionnels ne permettent aucune anticipation de l’évolution de notre système de soins, des besoins de la population, des départs à la retraite des orthophonistes…