C’est la dernière année des concours avec QCM, alors n’attendez pas pour « voir » si vous saurez reconnaître facilement la « bonne » réponse. Vous redoutez les QCM ? C’est que vous n’avez pas encore acquis les bons réflexes pour vous y préparer et pour y répondre avec stratégie. Un QCM exige de votre part une capacité de discernement aiguisée afin de faire la différence entre énoncés corrects et leurres
Comment répondre ?
Lisez attentivement les instructions : elles indiquent parfois le nombre de bonnes réponses possibles ou le fait que la bonne réponse puisse consister en l’association de plusieurs propositions. Ainsi, on vous demandera peut-être « d’indiquer toutes les bonnes réponses ». Vous découvrirez de temps en temps cette consigne extrêmement importante : « choisissez la réponse la plus correcte » ou « indiquez la meilleure réponse ». Votre concours « QCM » consistera en plusieurs dizaines de questions. Il faudra parfois répondre à 80 questions en une heure. Cela signifie que vous disposez de moins d’une minute par question ! Bien entendu, certaines questions ne vous demanderont que quelques secondes, mais d’autres requerront plus de temps de réflexion. Répondre à un tel concours se fait en 3 étapes :
1- Lisez toutes les questions attentivement mais rapidement en ne répondant qu’à celles pour lesquelles vous êtes absolument certains de la réponse. Indiquez un « ? » à côté des questions qui demandent plus de réflexion et éventuellement un « X » à côté de celles qui sortent du champ de vos connaissances ou qui vous paraissent absolument incompréhensibles.
2- Examinez ensuite les questions associées à un « ? » (vous devez réfléchir ou vous hésitez). Répondez à celles pour lesquelles, après réflexion, vous obtenez une réponse ferme. Effacez les « ? » et comptez à présent le nombre de réponses que vous avez accumulées : si le QCM est à points négatifs (vous perdez des points en répondant mal) vous pouvez ainsi mesurer le risque que vous pouvez vous permettre de prendre pour les questions restantes.
3- Finalement, examinez les questions restantes. S’il n’y a pas de pénalités (points négatifs), il est préférable d’essayer de deviner que de laisser une question sans réponse. En revanche, avec un système de points négatifs, il faut prendre le moins de risques possible.
Il est également conseillé d’utiliser dès que possible la méthode par élimination. Des recherches ont montré qu’un étudiant sur trois obtient de meilleurs résultats rien qu’en utilisant cette stratégie.
Le « flash info » est le petit plus mensuel d’e-orthophonie*. Vous y retrouvez des informations à connaître pour les épreuves de culture générale des concours 😉.
Les chiffres à retenir : selon l’INED (Institut français d’études démographiques), l’humanité devrait augmenter d’un tiers d’ici 2050, passant de 7,5 milliards actuellement à 10 milliards.
Ca y est ! L’arrêté du 24 janvier 2020 est tombé, il a fixé le nombre d’étudiants à admettre en première année d’études préparatoires au certificat de capacité d’orthophoniste.
Le numerus clausus est le nombre d’étudiants admis en première année d’études préparatoires au certificat de capacité d’orthophoniste. Il est fixé à 912 au titre de l’année universitaire 2020-2021. Ce numerus clausus est réparti dans les différentes écoles de la façon suivante :
Il s’agit d’une évolution du quota d’admission de 7 places par rapport à la rentrée 2019. Si nous ne pouvons que nous réjouir de cette augmentation qui répond à un véritable besoin pour favoriser l’accès aux soins orthophoniques sur tous le territoire, nous déplorons qu’elle soit encore trop faible par rapport au manque de professionnels dans l’hexagone. Au delà de ce constat, 7 futurs professionnels ne permettent aucune anticipation de l’évolution de notre système de soins, des besoins de la population, des départs à la retraite des orthophonistes…