- mar. oct. 01, 2024 6:59 pm
#19063
"Les dyslexiques, dysphasiques, dyspraxiques, dysorthographiques, dysgraphiques, dyscalculiques ont leur journée nationale, le 10 octobre."
Ce sera la 18e édition de cette journée nationale des dys.
Les orthophonistes sont forcément concernés par cette série de troubles des apprentissages.
Je vous laisse retrouver ce qui se fait localement via la lien en fin d'article (lien fédération française des dys).
Mais une fois que l'on sait ça, que fait-on ?
C'est à chacun de pouvoir réfléchir et agir.
Et si nous mettions juste un frein net et définitif aux regards pleins de jugement.
Au-delà de la méconnaissance des familles, des enseignants, de tout à chacun sur ces troubles, nul besoin d'alourdir le parcours de chacune des personnes présentant un trouble (ou une difficulté) par des remarques négatives ou un comportement excluant.
Personne ne fait exprès de se tromper, d'avoir un décalage dans son apprentissage de la lecture, de l'écriture, des mathématiques ou dans son aisance corporelle. C'est ce qu'on appelle "la vie". Rendons-la plus légère. C'est une chance de savoir lire, écrire et compter et ce sera une force d'y aider nos contemporains avec envie et douceur.
C'est pas comme si on proposait des dictées corrigées en rouge, vous savez cet exercice où on évalue vos erreurs et non vos réussites. Drôle de torture ordinaire chez certains.
La bienveillance doit faire partie des usages et devenir une coutume dans l'accompagnement des apprentissages.
Nous pourrons nous enorgueillir peut-être des JO paralympiques quand chacun saura proposer une société à vocation concrètement inclusive.
Aux actes,
Kara
Lien : https://www.ffdys.com/actualites/18e-jo ... ivez-vous/
Ce sera la 18e édition de cette journée nationale des dys.
Les orthophonistes sont forcément concernés par cette série de troubles des apprentissages.
Je vous laisse retrouver ce qui se fait localement via la lien en fin d'article (lien fédération française des dys).
Mais une fois que l'on sait ça, que fait-on ?
C'est à chacun de pouvoir réfléchir et agir.
Et si nous mettions juste un frein net et définitif aux regards pleins de jugement.
Au-delà de la méconnaissance des familles, des enseignants, de tout à chacun sur ces troubles, nul besoin d'alourdir le parcours de chacune des personnes présentant un trouble (ou une difficulté) par des remarques négatives ou un comportement excluant.
Personne ne fait exprès de se tromper, d'avoir un décalage dans son apprentissage de la lecture, de l'écriture, des mathématiques ou dans son aisance corporelle. C'est ce qu'on appelle "la vie". Rendons-la plus légère. C'est une chance de savoir lire, écrire et compter et ce sera une force d'y aider nos contemporains avec envie et douceur.
C'est pas comme si on proposait des dictées corrigées en rouge, vous savez cet exercice où on évalue vos erreurs et non vos réussites. Drôle de torture ordinaire chez certains.
La bienveillance doit faire partie des usages et devenir une coutume dans l'accompagnement des apprentissages.
Nous pourrons nous enorgueillir peut-être des JO paralympiques quand chacun saura proposer une société à vocation concrètement inclusive.
Aux actes,
Kara
Lien : https://www.ffdys.com/actualites/18e-jo ... ivez-vous/