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Compréhension de texte


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6 réponses à ce sujet

#1 sarahR

sarahR

    Amiral Ortho

  • e-orthophoniste
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Posté 16 février 2018 - 11:55

Bonjour,

 

Je viens de passer le CBM 2015 Lille en compréhension de texte et j'ai quelques questions à vous poser :

 

Question

Texte 3

 

Le paradoxe de l’antidiabétique

Une nouvelle classe de médicaments contre le diabète de type 2 (celui qui résiste à l’insuline) est commercialisée depuis peu. Ces molécules, les gliflozines, suscitent l’espoir, mais elles ont un effet paradoxal : certes elles baissent le taux de glucose dans le sang, mais dans le même temps, elles mettent en branle des mécanismes qui ont un effet inverse ! Les équipes de François Pattou et de Bart Staels, de l’Inserm à Lille, ont élucidé ce mystère.

La clef du paradoxe est le glucagon, une hormone qui favorise la production de glucose. Le glucagon et l’insuline sont le yin et le yang qui maintiennent constante la glycémie.

Les gliflozines favorisent l’élimination du glucose dans les urines, donc la diminution de la glycémie. Pour ce faire, elles inhibent les SGLT2, des molécules qui, dans les reins, facilitent la réabsorption du glucose et donc son retour vers le sang.

Or les biologistes ont montré que les cellules qui produisent le glucagon (les cellules alpha des îlots de Langerhans) sont aussi dotées de SGLT2 : c’est par elles que passe le signal d’une glycémie faible.

Ces résultats sont importants à deux titres. D’abord, ils éclairent un peu plus les mécanismes de la synthèse du glucagon. Ensuite, ils aideront à améliorer les traitements, par exemple en couplant aux gliflozines des molécules qui limitent la production de cette hormone.

A partir des informations données ci-dessus, Indiquez la ou les affirmation(s) qui peut(peuvent) être valablement conclue(s) :

 

Le glucagon est une hormone hyperglycémiante naturellement produite par des cellules du pancréas.

Les gliflozines agissent à la fois sur les cellules à l’origine de la production de glucagon mais aussi l’insuline.

La solution serait d’utiliser les gliflozines pour lutter contre le diabète et en parallèles d’utiliser des molécules anti-glucagon.

Le diabète de type 2 est insulino-résistant.

 

 

...Je ne comprends pas du tout cette affirmation et donc pourquoi elle est juste :

Les gliflozines agissent à la fois sur les cellules à l’origine de la production de glucagon mais aussi l’insuline.

 

Or, dans le texte, les gliflozines agissent sur les récepteurs SGLT2 des cellules rénales, limitant ainsi le taux de glucose dans les urines donc la glycémie : "Les gliflozines favorisent l’élimination du glucose dans les urines, donc la diminution de la glycémie"

"Ensuite, ils aideront à améliorer les traitements, par exemple en couplant aux gliflozines des molécules qui limitent la production de cette hormone"

L'affirmation suivante le confirme aussi : La solution serait d’utiliser les gliflozines pour lutter contre le diabète et en parallèles d’utiliser des molécules anti-glucagon.

On comprend bien que les gliflozines n'agissent pas directement sur les cellules à l'origine de la production de glucagon

 

Concernant l'insuline, rien ne dit dans le texte qu'elle agit sur les cellules produisant le glucagon.

 

 

Merci de votre aide


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#2 sarahR

sarahR

    Amiral Ortho

  • e-orthophoniste
  • 432 messages
  • LocationLille

Posté 16 février 2018 - 12:06

CBQ Lille 2015:

 

Question

 

Texte 1

 

Manchot du Cap : une expérience de protection concluante

 

La fermeture à la pêche d’une zone marine proche d’une colonie de manchots a des bienfaits immédiats sur celle-ci.

 

 

 

L’unique manchot africain, le manchot du Cap (Spheniscus demersus), est en danger d’extinction. La population de cette espèce endémique à l’Afrique australe a diminué de 90 pour cent au XXe siècle ; elle s’est réduite de 60 pour cent entre 2001 et 2009 à la suite d’un déplacement des bancs de sardines et d’anchois, dont se nourrissent les manchots, et aussi à cause de la compétition avec les pêcheurs pour ces ressources. Une expérience unique en son genre, réalisée sur deux colonies de manchots du Cap (…) montre que la fermeture à la pêche de petites zones marines est un moyen efficace pour renforcer l’espèce.

 

En janvier 2009, en concertation avec ces chercheurs, l’organisme sud-africain responsable de la gestion des pêcheries a fermé à la pêche une zone de 20 kilomètres de rayon autour de la plus grande colonie de manchots du Cap, installée sur l’île de Saint Croix, tout en laissant une zone témoin autour d’une autre colonie, installée sur Bird Island à 50 kilomètres de là.

 

Grâce à de petits capteurs et enregistreurs GPS attachés aux oiseaux, D. Grémillet et ses collègues ont étudié le comportement de recherche alimentaire de 91 manchots des deux colonies, avant et après la fermeture à la pêche de la zone de l’île de Saint Croix. Les résultats sont édifiants.

 

Avant la fermeture à la pêche, les manchots de l’île de Saint Croix effectuaient 75 pour cent de leurs plongées à plus de 20 kilomètres de l’île ; ils nageaient jusqu’à 150 kilomètres en deux jours pour trouver leur nourriture. Trois mois seulement après la fermeture à la pêche, 70 pour cent des plongées étaient effectuées à moins de 20 kilomètres, c’est-à-dire à l’intérieur de l’aire marine protégée. Le temps dévolu à la quête de nourriture a diminué de près de 30 pour cent, et la dépense énergétique journalière d’environ 40 pour cent. Dans la zone témoin, en revanche, l’aire de recherche de nourriture est restée similaire, et les manchots ont même accru leurs efforts alimentaires en 2009.

 

Cette expérience prouve que la protection d’une aire marine relativement petite peut avoir des bienfaits immédiats sur des prédateurs marins supérieurs en danger d’extinction, et elle confirme l’impact négatif de la pêche industrielle sur leurs populations. Elle montre, d’après ses auteurs, qu’une définition appropriée des aires protégées peut aider à restaurer des écosystèmes marins tout en minimisant les conflits avec les pêcheurs.

 

 

 

La fermeture à la pêche de petites zones marines contenants des bancs de sardines s’avère être un moyen efficace pour renforcer l’espèce prédatrices.

 

Les sardines étaient soumises à une pêche intensive, tant pas les Hommes que par les manchots.

 

Suite à cette expérience unique, on se rend compte que les manchots peuvent passer plus de temps à pêcher.

 

Cette expérience a toutefois un effet négatif sur les sardines à leur tour en voie d’extinction.

 

 

Note : 50%

 

 

Pour moi, la 2ème affirmation est fausse car rien ne dit que les manchots abusent des ressources. Ils pêchent pour se nourrir. C'est l'Homme qui pêche intensivement. Non ? D'ailleurs, une fois la zone de pêche interdite pour les hommes établie, les manchots n'ont plus eu besoin de dépasser les 20km pour se nourrir !?

 

Question

 

Texte 3

 

Pénurie d'antivenins en Afrique : un problème financier... et culturel

 

En Afrique, les morsures de serpent sont un problème de santé publique aggravé par le coût des traitements et la prégnance des pratiques coutumières.

 

Chaque année dans le monde, 3 millions de morsures de serpent sont responsables de plus de 120 000 décès et autant d'invalidités. L'Asie, avec près des deux tiers des victimes, et l'Afrique, avec plus du quart, sont les plus touchées. Toujours chaque année, en Afrique subsaharienne, 300 000 patients envenimés par un serpent viennent en consultation dans un centre de santé, et les autorités sanitaires enregistrent 7 300 décès en moyenne. Toutefois, les services de santé sous-estiment l'incidence et la mortalité : les études communautaires montrent que moins de la moitié des morsures de serpent sont déclarées.

 

Le seul traitement médical éprouvé repose sur l'administration rapide d'un antivenin, un sérum composé d'anticorps fabriqués par des chevaux, que l'on a hyperimmunisés grâce à des injections répétées de venins. En septembre dernier, l'organisation non gouvernementale Médecins sans frontières (MSF) a dénoncé l'arrêt de la fabrication par le pharmacien Sanofi Pasteur du FAV-Afrique, l'un des principaux antivenins destinés à l'Afrique subsaharienne. Selon Sanofi Pasteur, la décision résulte de la chute drastique des ventes : alors que près de 200 000 doses étaient utilisées annuellement dans les années 1980, la vente était tombée à 30 000 unités au cours des années 2000, puis à 5 000 en 2010.

 

 

 

Un antivenin comme traitement efficace, est obtenu à partir de chevaux immunisés contre les morsures de serpent.

Il y a probablement plus de 7300 décès par an liés aux morsures de serpent en Afrique subsaharienne

Les ventes antivenins ont chuté de plus de 75% en 30 ans.

 

 

L’Asie compte moins de victimes que l'Afrique.

 

 

Je ne comprends pas pourquoi cette affirmation est juste au regard du texte :

Un antivenin comme traitement efficace, est obtenu à partir de chevaux immunisés contre les morsures de serpent.

"Le seul traitement médical éprouvé repose sur l'administration rapide d'un antivenin, un sérum composé d'anticorps fabriqués par des chevaux, que l'on a hyperimmunisés grâce à des injections répétées de venins"

 

Je suis d'accord avec le sens de l'affirmation, mais, dans une épreuve où l'on joue à ce point sur les nuances, je ne comprends pas son bien-fondé...

 

Question

Texte 4

Les femmes plus touchées par la dépression que les hommes: les inégalités de salaire en cause

Les femmes qui sont autant ou plus rémunérées que les hommes à qualification égale ne sont pas davantage victimes de dépression.

En moyenne, les femmes sont deux fois plus victimes de dépression que les hommes. Pourquoi ? Différents facteurs hormonaux ou psychologiques ont été invoqués, mais ils ne semblent pas expliquer toute l’étendue des différences. Dans une étude récente, Jonathan Platt et ses collègues de l’université Columbia, à New York, incriminent une autre cause : les inégalités salariales.

Leurs travaux sont fondés sur une enquête épidémiologique américaine, menée auprès de plusieurs dizaines de milliers de personnes. De telles enquêtes sont des mines d’informations, aussi bien socioprofessionnelles que médicales. C’est ce qui a permis aux chercheurs de répartir les participants en groupes où tous les facteurs jouant sur la rémunération (degré de responsabilité, diplôme, secteur d’activité de l’entreprise…) étaient homogènes.

Pourtant, des inégalités de salaire entre hommes et femmes perduraient au sein de ces groupes. Et si, quand les femmes étaient moins payées que leurs homologues masculins, elles étaient bien deux fois plus victimes de dépression, ce n’était plus le cas lorsque leur salaire était supérieur ou égal à celui des hommes. La dépression frappait alors presque indifféremment l’un ou l’autre sexe.

Selon les chercheurs, les inégalités salariales ont plusieurs effets psychologiques néfastes. Les femmes se sentent discriminées, un facteur connu de mal-être, ou au contraire culpabilisent en se disant qu’elles sont moins performantes au travail. En outre, au sein d’un couple, elles acceptent davantage la répartition inégale des tâches ménagères et de la prise en charge des enfants, accumulant stress et manque de sommeil.

Lutter contre les inégalités salariales pourrait donc contribuer à endiguer l’épidémie de dépression actuelle. Et il reste du travail, comme l’indique une étude de l’Insee sur les salaires en France : en 2013, « à secteur d’activité, âge, catégorie socioprofessionnelle, condition d’emploi (temps complet, temps partiel) donnés », les femmes étaient en moyenne payées près de 10 % de moins que les hommes.

 

Les inégalités salariales entre hommes et femmes pourraient expliquer les taux de dépressions élevés chez les femmes.

Il n’a en aucun cas été établi par des scientifiques, que la cause de dépression féminine peut être lié au fait qu’elles soient moins bien payées que leur homologues masculins.

Il suffit de réajuster les salaires des femmes pour que la tendance au suicide chez les hommes et les femmes s’inverse.

Les inégalités salariales entre hommes et femmes sont à l’origine des épidémies actuelles de dépression.

 

 

On ne parle pas de taux de dépression élevés ici mais supérieurs à celui des hommes. Du coup, je ne comprends pas le bien-fondé de cette affirmation.

Les inégalités salariales entre hommes et femmes pourraient expliquer les taux de dépressions élevés chez les femmes.

 

Question
 

Texte 5

Être authentique, une force de caractère

Savoir révéler aux autres ses côtés les moins avouables susciterait leur sympathie.

Si vous avez déjà consommé des drogues, si vous avez fait de fausses déclarations d’impôts ou volé d’importantes sommes d’argent, il est peu probable que vous ayez envie d’en parler lors d’un entretien d’embauche ou une rencontre galante. Mais peut-être devriez-vous envisager de le faire car cela produirait une bonne impression. D’après une étude récente, les gens aiment ceux qui disent la vérité sur leurs côtés les moins avouables.

Le but des psychologues, de l’université de Boston, était de savoir dans quelle mesure nous préférons un individu imparfait mais transparent, à un individu… également imparfait (qui ne l’est pas) mais opaque. Dans leurs expériences, ils ont créé des personnages fictifs s’inscrivant sur des sites de rencontre sur Internet. Certains de ces personnages répondaient sans rien dissimuler aux questions des internautes éventuellement intéressé(e)s pour une relation. Ils allaient jusqu’à reconnaître qu’ils avaient parfois des fantasmes de torturer des personnes, ou qu’ils avaient déjà caché à leur partenaire le fait qu’ils étaient porteurs d’une maladie sexuellement transmissible.

Le courage de la révélation

D’autres personnages, en revanche, ne répondaient pas à certaines questions en ligne. Or, ce faisant, ils étaient moins appréciés que ceux qui donnaient des réponses dont nous pourrions généralement avoir honte. Les mêmes résultats ont été obtenus auprès d’employeurs devant recruter des candidats qui, soit reconnaissaient avoir pris des drogues, soit esquivaient la question.

Nous surestimons souvent les conséquences négatives d’un faux pas ou d’un comportement peu valorisé socialement. Nous pouvons, le plus souvent, rattraper la « tache » qui en résulte par une impression de fiabilité et de courage. Le plus important est de ne pas se focaliser sur la peur d’être mal vu, mais d’accorder de l’importance au fait d’être perçu comme une personne honnête et digne de confiance. De toute évidence, la majorité des personnes (80 %, dans les chiffres de cette étude), préfèrent un partenaire bourré de défauts mais sincère qu’un autre apparemment sans faille mais recelant un monde de mystères.

 

Il n’est pas forcement néfaste d’évoquer lors d’un entretien d’embauche que l’on consomme des drogues.
Le courage et la fiabilité d’un individu sont d’avantage mis en avant que ses imperfections si cette personne est honnête.
Il est préférable de cacher avoir une MST à son partenaire que de le lui informer.
Il n’y a pas de meilleure solution, mentir ou dire une vérité inavouable, l’important c’est de donner l’impression d’être sincère.

 

Il me semble assez étrange de dire à un recruteur qu'on se drogue au présent de l'indicatif. De plus, dans le texte, certaines affirmations vont dans ce sens :

"Si vous avez déjà consommé des drogues, si vous avez fait de fausses déclarations d’impôts ou volé d’importantes sommes d’argent, il est peu probable que vous ayez envie d’en parler lors d’un entretien d’embauche ou une rencontre galante. Mais peut-être devriez-vous envisager de le faire car cela produirait une bonne impression"

"Les mêmes résultats ont été obtenus auprès d’employeurs devant recruter des candidats qui, soit reconnaissaient avoir pris des drogues, soit esquivaient la question"

 

Qu'en pensez-vous ? Croyez-vous que je me laisse aveugler par mon jugement ou bien ai-je raison de me poser la question ?

 

 

Je suis assez "désespérée" devant cette épreuve. Les avis diffèrent, les degrés de précision aussi en fonction de l'affirmation. Parfois, on joue sur les mots, parfois, il ne faut pas. La sensation de taper souvent à côté sans savoir vraiment comment faire différemment me désespère !

 

Merci d'avance pour votre soutien :-D



#3 Dr.Bio-Logic

Dr.Bio-Logic

    Chef Bio-Logic

  • Chef Ortho
  • 408 messages

Posté 17 février 2018 - 09:50

Bonjour,

Je comprend tes interrogations

Je pense que tu es en mode " stress". 

 

Je reste ferme sur mes proposions de réponse pour le CBQ Lille 2015: Q° 1, 3, 4 et 5.  Tu tournes trop autour de la question et cherche des contres sens. Prend du recul.

Pour CBM 2015 Lille Q°1, ça reste vrai puisque Glucagon et Insuline fonctionne l'une à l'inverse de l'autre (hyper et hypo-glycémiante).

 

Courage, cette épreuve n'est pas si difficile, il faut bien prendre le temps de répondre.

 

Dr.Bio-Logic



#4 sarahR

sarahR

    Amiral Ortho

  • e-orthophoniste
  • 432 messages
  • LocationLille

Posté 17 février 2018 - 11:09

Bonjour Dr.Bio-Logic,

 

Merci pour votre réponse. Je veux bien concevoir que je suis stressée car c'est le cas. Néanmoins, je ne fais pas exprès de raisonner de cette manière, en stress ou hors stress. Prendre du recul m'aidera, c'est sûr mais je doute que ce soit suffisant pour une progression satisfaisante.

 

En prenant le temps de vous exposer tout mon raisonnement et en citant le texte, je souhaitais savoir :

- si je m'appuie sur les bonnes propositions pour répondre

- si le niveau de précision que je m'impose est trop/pas assez poussé pour chaque question citée

- si mon raisonnement est juste

 

Pensez-vous pouvoir m'aiguiller davantage sur ces points ?

 

Merci d'avance et bonne journée



#5 Dr.Bio-Logic

Dr.Bio-Logic

    Chef Bio-Logic

  • Chef Ortho
  • 408 messages

Posté 19 février 2018 - 08:20

Bonjour,

 

Regrade par exemple quand tu me cites cette phrase dans le dernier texte : "Les mêmes résultats ont été obtenus auprès d’employeurs devant recruter des candidats qui, soit reconnaissaient avoir pris des drogues, soit esquivaient la question"

pour justifier Il n’est pas forcement néfaste d’évoquer lors d’un entretien d’embauche que l’on consomme des drogues.

==> Pour moi le texte explique bien qu'il vaut mieux avouer prendre des drogues que de ne pas répondre ("ils étaient moins appréciés que ceux qui donnaient des réponses dont nous pourrions généralement avoir honte.") , mais si on lit trop vite on peut comprendre le contraire.

 

Je ne sais pas si ça répond à ton interrogation mais j'ai essayé de me mettre à ta place.

 

Dans le texte 4 :

"Les inégalités salariales entre hommes et femmes pourraient expliquer les taux de dépressions élevés chez les femmes.", Si il avait été précisé "PLUS  élevés" à la place de "élevés", là tu aurais été à l'aise avec cette réponse?

==> petite subtilité dans la précisions, qui je ne pense pas dans ce cas faire vraiment une différence, car si on se place au dessus de la moyenne, alors on se trouve dans des valeurs hautes ou élevées à l'inverse de basse ou faibles.

 

dans le texte 3 :

tu me dis :

"je ne comprends pas pourquoi cette affirmation est juste au regard du texte :

Un antivenin comme traitement efficace, est obtenu à partir de chevaux immunisés contre les morsures de serpent.

voir dans le texte :"Le seul traitement médical éprouvé repose sur l'administration rapide d'un antivenin, un sérum composé d'anticorps fabriqués par des chevaux, que l'on a hyperimmunisés grâce à des injections répétées de venins"

 

 

C'est le principe de la vaccination! Pour moi la phrase du texte répond exactement à la question. Là je sèche, je ne comprend pas ce qui te perturbe, la tournure de la phrase de la réponse?



#6 Dr.Bio-Logic

Dr.Bio-Logic

    Chef Bio-Logic

  • Chef Ortho
  • 408 messages

Posté 19 février 2018 - 08:26

et pour répondre à tes interrogations :

"En prenant le temps de vous exposer tout mon raisonnement et en citant le texte, je souhaitais savoir :

- si je m'appuie sur les bonnes propositions pour répondre ==>Oui oui mais j'ai l'impression que tu cherche trop à les interpréter ou tu y vois une info cachée?

- si le niveau de précision que je m'impose est trop/pas assez poussé pour chaque question citée ==> Ton niveau de précision est adapté mais ne vois pas forcement toujours un piège.

- si mon raisonnement est juste ==> Ok pour dans le texte 3, mais je ne pense pas qu'il faille aller si loin.

 

Refais les annales de l'école de Lille, tu te sentiras peut-être plus à l'aise. J'espère t'avoir un peu aidé.

 

 Bon courage 



#7 sarahR

sarahR

    Amiral Ortho

  • e-orthophoniste
  • 432 messages
  • LocationLille

Posté 19 février 2018 - 09:48

Bonjour bonjour,

 

Merci beaucoup pour vos précisions. J'ai compris que je poussais trop loin mon interprétation alors qu'on demande une compréhension globale. Effectivement, j'ai très peur des des pièges qui existent bel et bien mais qui ne sont peut-être pas aussi tordus :-D

 

Je ne savais pas où placer le curseur de précision : sens global texte ? sens phrase ? sens précis du mot (hyperimmunisé ou immunisé ?). Effectivement, si l'on s'attache au sens global de la phrase, à savoir, qu'en immunisant les chevaux, on obtient des anticorps transférables aux hommes, la proposition colle au sens du texte.

 

Ok, je comprends mieux ce que vous vouliez dire par "prendre du recul". Bon ce n'est pas encore gagné pour moi mais j'ai compris où vous vouliez en venir et c'est déjà ça !

 

Belle journée

 

Merci






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