La dirigeante Birmane, Prix Nobel de la paix 1991 a dû s’expliquer devant la communauté internationale. En effet, elle a dû sortir de son silence et s’expliquer sur le nouvel exode des Rohingyas, fuyant l’Arakan (appelé aussi Rakhine) vers le Bangladesh.

Depuis 2012, ce groupe ethnique musulman est contraint à l’exode. Ces derniers mois, comme en 2012, il subit des violences de la part des Arakanais et de la police birmane. L’ONU qualifie même ce conflit local d’épuration ethnique dans un pays à 80 % bouddhiste.

Elle s’est expliquée certes, et a assuré que la Birmanie était prête au retour des 410 000 exilés, mais selon certains observateurs, elle reste dans le déni, encore contrainte de composer avec les militaires qui aimeraient reprendre le pouvoir…. Certains réclament même qu’elle rende son prix Nobel , la jugeant passive face à un crime contre l’humanité.

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